# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0043 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0043?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2 # Folio 22r, page id 00068359:0043 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068359&page=43 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068359/jpgs/default/00000043.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 130 lines, status machine # Lines: 130 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5 D Le sentiment des arcions Cabbalistes paroist avoir este que le cessie e encor suivant son humanité, ou entant que creature a esté tousjours l’ainé des creatures. C’est ce que feu M. Rnorr de Rosenroth a moustre dans sa Cabbala denudata? ’est ce sont les pensées assez belles, mais il n’y en a point de preuve asseurée L’auteur parle assez estrangement lors qu’il dit 1. 28. que tous les esprits, sont corporels. Il auroit parte avec plus de justesse cre justesse, s’ il avoit dit que tous les esprits crees sont incorpores c’estoit aussi le sentimens des anciens philosophes, d la plus part des peres de platoniciens; et la plus part des peres de l’Eglise ont cru que les anges avoient des corps subtils. Suivant cette opinion m les ames se ne seroient jamais se parces de tout corps et en esens suivant sic’est l’opinions de l’auteur olle a mais seulement de ce corps grossier. Cette opinion n’estn’a rien qui soit condemnable Mhis il paroist aussi assez probable qu’il n y a point de substance corporelle tout a fait imprabable. celat substance de tons les corps. Afin qu’ou nes’amagine potan je J r sde plusieur bien sun fas de pivrres de pierres est un animat aul corps vivant. Car ce n’est qu’un lamas de plysieur autant ont les ope a qui la vre n’appartient, qu’en dant uivantes. comme ce n’est pas at corp substance il comprend depais les hommes qu la composent qu’ils comprean Parmée, qui estraont comme je cadaore n’est pas vivent, mais bien les vers, qui le rougent pro precment usqu’icue les pensees generates peuvent jusqui cy l’auteur s’est tenu dans les generalités Mais je veux e L’auteure t ae non sasseuver Me si l’auteur s’estoit contenté de ces generalités, bien entendues, nen pourroit estre on pourroit se contenter e la revelation. Cependant estre content de luy: mais il passe par apres pe sçauroit sçavoir par la raison, et dont la revelatiore dit ien ron plus. il met un monde de reation, qui est celu y par connoista des ames qui sont jamais tombees qui ont conervé larpaete primitive Apres cela vient monde de formation qui paroist estre selon luy du quel p est venu le monde de formation, superieur et inferieur le fi qui est double, superieur pour les ames qui sont demeurées dant la pureté de la creation; et inferieur pour celles qui sont decheues deformation ce monde dhiferieur est veuu e inficu e n nostre monde de a faction ou il y a une supidité et comme une espece de moit, qui prevant tesames sur les ames, en sorte qu’elles y agissent mecaniquement plus lost ur que par un principe vital entendre que comparativement, car, il y a de la vie et de la corporeité par tout ce monde vi sible n’est pas crée mais fait des il ex que que nostre ce quine se doit pourtanter autres preexistens. Et les ames de ce monde ne soint point creet et que le corps avec sa vie appartient proprement lau mondé de la feection, l’a nostre esprit, que les Hetreay appellent Rpah e qui est mitoyen et l’ame est du monde dela formation, et quenfin Neshama, st seule du monde dela reation,etque le plus grossier est le vehieule de l’autre le Nephessi du Ruah et le Quahi du Veshama; et que viceversa le plussuotit peuetre l’autre entu la cors ou l’ame est Ces pensées peent ne sont pas tout afait sontenables dans la pacte Gouverne d’autres personnes inqueur de la praye philosophie; ile dans la verité ou peut dire qu’il y d trois monies le moude ideat il n’y a qu’un Monde, animé par ree de Dieu, et se cre que Dieu cree encor continuellement, et ce monde Regnes, celuy des ames, que esprits que dieu qouverne en Roy ou per prince, comme une personne comme un habile maistre, est amme par tout et etendu par tout Mais on y peut considerer deux et celuyue des corps qu’il gouuerne eu msmais Architecte comme ou Machiniste, rouverne ses machines ces regnes se penetient et s’entre repondent parfaitement, et x ex sans que l’un troublé les loix de l’autre un grand Mechanicien gouveme son duage cel, est vray que ces regnes en executant le qui est dans le monde ideal du divin verbe. R il s est vray ce peudant qu’il y a de la difference entre les Epprits, qi ont ou Intelligences, et ui veetim ade les ares e pu n o speite piata pera etris les somuae on eateratis sur seder otam (que ques fois Et l’auleur suit les mêmes principes qune montagne ou ’un tas de pierpé son oud autre sogent cont cerce n est qu eu du moins de quelque entelechie ou force, d’agir qui est le plus bas degre des formes, et s’il n’a pas toute la nature de ta l’ame, il a du moins quelque chose d’analogique, qu repand a la perception et à l’appetit ce qui luy fonne insi il se dehne une belle carriere la dessu unc formendes et et se fait des idées ass plaisantes dont le siege est le paradis et qui demeurent nors Du paradis dans des endivits invisibles qui s’appelle Neprrestr en commine par ses rayon it adjonte meme plus bastdum 24ques surl Aoratypse une qua trieme vne nocanec chaja, 19