# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0045 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0045?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2 # Folio 23r, page id 00068359:0045 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068359&page=45 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068359/jpgs/default/00000045.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ula je vous renvoye la censure du seder olam nouveau, en vous remerciant de la communication Je la trouve assez raisonnable, et assez moderée, quand je considere que les paradoxes de l’auteur du seder sont assez extra ordinaires, et capables de mettre en colere un Theologien vulgaire ordinaire. J’ay appris que le livre n’a pas este composé par Frauciscus Mercurius van Helmont, mais par un Medecin de ses amis, quel saie les Ilecose veay que lenone deetquaeur s for, que l’auteur dit que Dieu est un agent necessaine se conviens avec la censure, qu’on luy peut donner un bon sens, ncar dans le fonds Dieu est da tousjours determiné à faire le meilleur et le plus parfait. Et iba et cela n’est point contraire à la liberte car la veritable liberte consiste dans le plus par fait usage de la raison de ses facultes Si Dieu a déja crée d’autres creatures avant condamner il semble dire qui ce monde, c’est ce que je n’ocerois point nier. e je crois que ces une question problematius, puisque cela ne change umasue de conomie de nostre salut. Et je crois que celuy qui tient le sentiment, en se persuadant usi on peut excusen dans le creance, qqu’il est conforme à la perfection erise divine, d’avoir tousjours operé au dehors etproduitele plus de bien qu’il est possible. Pu J’en dirois autant de ceux qui soutiennent, qu’il y a une infinité de creatures, et que les operations presentes a fgi de Dieu, ne sont jamais bornees à un nombre si l’auteur du se livre avoit fini de substances. entendu les Mathematiques, il auroit compris fort aisement, qu’il est impossible qu’il y ait un estre mogen entre l’infini et le fini Dieuet les creatures, sel qu’il dit estre le Messie ou Adam Celeste. Car iny a point deMilieu entre le fini et l infiui et Euce it la ligne moyenne proportionuelle entre la signe fince et infinie, seroit elle si l’auteur du livre avoit entendu s Mathematiques même in finie. ac il n’auroit point dit que le Messie ou l’Adam celeste, est un Estre moyen entre Dieu et les creatures on nes sçauroit trouuer de moyen entre le fini et l’infini, qui ne soit ou fini eu infini luy même. Et la ligne moyenne proportionuelle entre la ligne firie, et l’infinie doit estre elle même infinic.. Il est vray qu’on peut concevoir comme des degrés dans l’infini mais celà ce qui et mase se doit entendre des infinis inferieurs; mais à ce compte il y auroit plusieurs Messies, puisque les degrés, de ces cependant l’infini supreme infinis inferieurs sont innumerables ait souverain, c’est à dire l’estre absolu est incapable de proportion à legard du reste des choses et il n’y apoint de milieu entre cet estre et les creatures. La veritable philosopaie ne permet point, qu’on il y ait consolue un estre inferieur à Dieu, et superieur à tous les autres estres possibles