# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068362:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068362:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 7, 3 # Folio 2v, page id 00068362:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068362&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068362/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 109 lines, status machine # Lines: 109 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. se sont entrechoqués rudement, on aycent en affacesa à faire a quelque sophiste subtil et adroit, ils ont esté tourné en ridicules par ils ont eu le malheur de voir qu’ili ayto qu’on eludoit la force de leur coups en les declinant; sans avoi pû avoir raison de lumalice de leur adversaire. Ils protestoient, ils prenoient ciel et terre à temoin on profiloit de leur emportement, et enfin le tout s’en alloit en fumée. faut que je touche quelques unes des adresses qui ont esté mases en usage par des soptustes sont que qu’ils out appis d’eux mêmes et qu’ils practique sans y peuser dans la chaleur de la dispute. La premieie est, que chaque chacun ce ceux dispulent pret re choisit un ordre à sa metlode modes it range aussi bien fes pro aussi bien les raisonnemens de son adversaire uoe les siens comme e pEu y a a il souvent de nouvelles dispositions, ce qui confond le lecteur. Il a de la peime et a rapporter tout ensemble, et il fant qu’il bien de la memoire, on du loisir, et même du jugement pour l’entreprendre. ’autre est que les dispites prosissent d’abord et s’en flent en volumes; ce qui fait dessperer qui avoieut desem de tout examiner avec soin, et qui se voyent dans l’impossibilité d’exeenter ceur desen sans renoncer à toute autre occupation. La troisieme adresse est, qu’on dissimule on asfoiblit en rapportant les argumens de son adversaire impressement. quo sela se fait bien souvent sans malice, par une cteur de tourmer tout à son La quatireme est la repetition des raisons aux quelles nostre adven facte a ou allegnées, sans terur aucun coute des reconses de nostre avantage. que nostre adversaire a donnés: Je qui arrive par oubly, on meme par preventionu car soucent elles nous s font pitié et nous paroissent indignes d’estre rapportées cependant l’adversaire se persuade tout le contraire. La cinquient sest lo digression et by qu’on se jatte a corps perdu dans quelque nonvelle difficulté var incidente; on ou l’on croit de trouver quelque sur son adversaire cela fait naistre ey autros Emmes tous tous les jours des nouvelles heresres, et diffq questions; d’on pient des expression, ucommeraement aarema quil condemnations et des leresies choam pas un ne voulnt ceder, et les auteurs s paret tonche desle grand tes pa muo oni cution abumdonner saisant gloire de souteur ce qui leur est echappé sans y peuser- s e Euim lujides essors qun fuiae reysir des Roses faiabla on lagline dodieu liy pasoistuvi intensee Ce f tnema Et ’entresie dire que la n methode ons je pretends me seroir ea utrr ton dbou hetro sersir re juger, scins que le rappditem soit oblige de declerent panctant et vis exclit e caillement Mais je osy des gens qui viennent affaires qui suroiennent a vostre sltesse n imposerout la necessité de differer le tonte langoisusteste de ce projet jusque à ce quil phisa a V. A. d ocdonur que je l’acheve ppan esteures que Alors le pince se journant vit qu’on luy portoit un gros paquel de lettres, at asqui demandoit une promte expedition. Il temoigna d’etre fache 4Cette interroption, et qu’il falloit et vous voye) me dit, il com que Nous sommes lives de nostre contander, er que nous ne ponons pas jonit de ce qui nous plaist tors quee il non lorrs qu’il nous ploist. Ce sera au premier our que nous emacheverons cet entretien rependant vous sonyerez à l’execution de vostre rejondis qu lexime plan, dont je me promets des effects qui ne sen pas ordinaires t hospm lu dessux je me retrra mois a peune estois je sort; qu’il me fit suppeller pour je veux du il vous averter seriensement que ce n’est s’amoni de Dieu, que vous deune zentreprendre eta omrpg dont vous deuez considerer l’importance. Considerez puisque que vou vous y nn purles uan ensas sivur lermour de moy mes s ’une maniere si different de l’ordinaire, sue fac li tene qu’avec la benedicton de en pour le bien d’une infinité d’ames dehibr ae embarassées par la multitude et confusion des choses a examiner. et par que le monde ne se ensorte qu’il cux il en pourroit resulter des effects tres sings a infinité des gens d’esprit, qui oin des belles ouvertures, qqui neront les mains avec joye à la clarté de la verité, et qui ne dissiumleront pas l’effet alis hu met eb lonir, et qu’il que ces dispostions pourroicht sroir un jour à la rounion des esprits lo et qu’on ne sat pas tousiome les evenemens considerables dont les occusons sont est petites le lsulis et sel jn dis que je n’avois pu assez de vanite pour n’en promettre d’autre avantage que celuy il ine que je ne denaois pas mettre des bornes à la et que je me denvois souvenir de ma propre maxime que j’avois si souv poit de quelques lectems en particulies. cannoi e deti e s lee e eate at sue spu t out le Vaous prendros in sagesse est si no ontrubu es a moye aber di mont. i condas et ne dire emor un mot menbres omnrs pense es il en unont ressentit peris de cl benediction divine in