# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068362:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068362:0016?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 7, 3 # Folio 8v, page id 00068362:0016 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068362&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068362/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 24 lines, status machine # Lines: 24 recognised, mean confidence 0.99 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Si tous les homes avoient la bonne volonte, que jay, et si tous ceux, qui ont de la bone volonté avoient les lumieres de Vostre Altesse; nous naurions pas besoin de Methode dans les dispules. On discerneroit d’abord les sophismes fardés d’avec des raisons solides, et ni les decla- mations, ni les pointes ne pourroient jamais eriger les bagatelles en realitez, Mais comme les hommes ordinaires manguent de penetration pour discerner dabord le bon du mauvais; ils manquent aussi d’application et de patience necessaire pour suppleer par le temps au defaut de leur naturel; et voulant imiter les grands genies par leur promtitude de juger, ils se trouvent embarassés dans la difficulté des choses, et s’ils rencontrent quelque fois la verité, c’est par hazard. Cependant il est constant que le jugement est donne en partage à tous les homes, et qu’il ne leur manque que la volonté de sen seroir. Laraison de ce défaut vient de ce que les hommes ne sont pas accoûtumez de fixer lesprit, et de mediter attendivement sur une meme chose.