# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068363:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068363:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 7, 4 # Folio 5v, page id 00068363:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068363&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068363/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 20. La certitu de Absolue de la conversion, penitence, absolution, foy, justification, sanctification, et en fin du salut, ne fait qu’une controverse verbale en partie 4RO1SiIEMEDECAdE 21. Quand on s’entend, il n’y a plus de controverse si les bonnes oeuvres meritent la justi- fication sula remission des peches. 22. Il n’y a point de controverse touchanf la confiance sur le merite de ses veuures. 23 des phrases suivantes: il n’y a point d’action anspeché, nous pechons en tout ce que nous faison Les bonnes deuures sont des pechés mortels en quelque façon Les Bonnes oeuvres des jupes ne sont point pechés entierement. Les bonnes oeuvres des non justifiés sont des pechés. il faut segarder des bonnes ocvures, les bonnes oeuures sont pernitienses et dommageables à l’eue sel salul: toutes ces phrases, disje, quand elles sont bien entendries, ne font plus de bonnes ret. La contro verse sur la question, si ls oeuures des Regeneres plaisent à Dieu veritable controverse mise en La question si les bonnes oeuures sont necessaire au salut controverse parmiles ou non, est verbale. profestans mêmes, est verbale: et entre les nomains et les protestans, on convient de 25 la chose, mais il reste seulement une dispute scholastique sur la maniere 26, supposé que les contro verses des cinus nombres precedens soyent ées, la question qui reste si les Bonnes oeuures meritent proprementon improprement; si de congruo, ou de condigno; est plustost speculative que practique. Elle subsiste en effect dela magiere qu’elle est expliquée par lasques, mais suivant les scotistes et cNominaux, elle est nulle; et même lesprotestans un cela avec le Concile de Trente 27. La question si la seule foyjustifie, est verbale et non reelle 28. Aussi bien que la question si la justification leve et detruit les peches. 29. En s’expliquant suffisamment sur la question si la concupiscence qui reste dans les regeneres est contre La loy de Dieu, et par consequent un peché on trouve qu’elle se peut concilier, ou accorder 50. La controverse sur la possibilité ou impossibilité d’accomplir les commandemen de Dieu,, n’est point Réelle, mais Verbale pres ce Denombrement et toutce qu’on vient de dire cydessus, il est aisé de connoistre, que nous desirons avec raison que les ogiens Catholiques pomains chargés de cette ciffaire par l’auterité des Superieurs considerent avant toutes choses les points essen- tiels de la Reunion, pour şavoir eils croyent que le pape peut accorder les demandes sus dites et s’ils tiement qu’ilse peut contenter des offres pecipreques qu’on y a joint cy dessus. Mais ce sondement dela possibilité estant pose, ils considerennt aussi la maniere de) pousser l’affaire, quileur paroistra la meilleure: et enfin, ils verront comment on pourra retrancherles controverses par la voye de la siquidation à quoy servira la discussion de ces trois decades, a fin qu’ils communiquent ce qu’ils trauvent a remarquer la dessus. J0ila fout ce qu’on a jugé necessaire d’avancer dans ce present ecrit dans Vintention de suivre les ordres du sme Electeur nostre Maisdre; à fin que le Rme et jlme seigneur Equeque de Neustat soit pleinement formé deactisposition qui se trouue de ce costé cy, toute equitable, et toute portée à la paix et à l’unité, et toute conforme àce quis est passé auparavant Il est vray qu’en d’autres occasions les protestans n’ont point voulu entrer en traités avec l’Eglie Romaine, jageant, qu’apres tant de tenfatives inutiles dusiecle passe, il n’y avoit gueres d’esperance de la Reunion; de quoy plusieurs Liures des Rigides font foy; d’autant qu’ils craignoient les surprises, et crogoient qu’on ne cherchoit qu’à les brouliller entre eux c’est pour vela, que la plus part de ceux qu’on avoit recherchés, il n’y a pas lony temps n’ont jamais voulu t donner des reponses distinctes et autorisées, qui auroient pû apporter la moindre facilite et bien moins encor des declarations peremtoires et decisives qui auroient pû trgncher le Noeud, comme ce qu’on donne ic, mais seulement des exceptions generales et declinatoires, qui remelloient toute l’affaire à la communication avec d’autres, et au sentiment de tout le corps des protestans. as es petrus