# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068365:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068365:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 7, 6 # Folio 1v, page id 00068365:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068365&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068365/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Francois pour se rendre maistre d’Erfort, que de perdre l’occasion de mettre une ville Protestante sous le joug d’un Prince du parti de Rome. Et quoyque le Cardinal de Fuistenberg fut ennemi jure de la Maison d’Austriche, luy et ses creatures estoient favorisés à Vienne contres les Protestans dans l’Eveché de Hildeshein et ailleurs L’on sait aussi que souvent les Ecclesiastiques de l’Empire ont temoigné que la seule necessité et force les faisoit deferer à la paix West falie, qui ne les obligeroit point, quand la necessité cesseroit, par ce que ce Traité avoit esté declare nul, par le Pape, à qui ils doivent (disent ils) une obeissance entiere. Le parti Romaire en general, animé par les succes commenca peu à peu fu sapper la paix de Westfalie par les fondemens, en luy donnant des interpretations tout à fait contraires tant aux bexte qu’à l’esprit du Fraité. Je me souviens d’un temps, que les Princes du parti Romain dans l’Empire, tenoient eux mêmes pour certain, qu’il ne leur estoit point permis de changer l’Estat de l’an 1624 et d’introduire l’exercice Roman, ou il n’avoit point esté alorr. Le Duc Jean Frideric de Bronfoic. Lunebourg residant a Hanover, prince fort sage et modere prit les choses sur ce pied là, et c’estoit une chose establie alars. Mais peu à peu on pretendit, que le droit de Reformer, que les Princes de l’Empire avoient eu l’ax 1624, devoit subsister aussi, et qu’ainsi un Prince pouvoit fort bien introduire l’Exercice Romain dans les lieux, ou il n’avoit point esté alors, et même dans les Eglises des Protestans dans un temps, ou leur service ne se fait point, ce qu’on appelle Exercitium Simultaneum. C’estoit changer entierement le dessein du Trait et rendre la regle de l’an 1624 inutile. Mais c’est, de quoy on se soucioit fort peu. Et non obstant les Remonstrances on venoit aux voyes de fait. Mais ce fut sur tout une chose estrange de voir, que dans la negotiation de Rynryck les Austrichiens et leur Amis s’entendirent avec la trance au desavantage de nostre Religion, que le Ministre mediateur Suedois ne fit pas tout ce qu’il pouroit, quoyqu’il jouât une espece de Comedie pour fair paroit on Tele trop tard; et que les Ministres d’Angleterre et de Hollande y donnerent les mains pour laisser Strasbourg à la France, et pour laisser inserer dans le Trais la Clause du quatrième article, qui derogaoit à la paix de W’est falie dans tous les pays que la France avoit occupes non obstant, la restitution, qu’elle la religionny l’Empire en faisoit, sans parter uy de ce qui ne regarde point. La poix le hyswyck