# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068365:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068365:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 7, 6 # Folio 2r, page id 00068365:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068365&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068365/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sanstoute une des est at la plus miserables, qu’on ait jamais faites, n’expliquant rien et laisson le tout à l’interpretation du plus fort. Et quoyque cette paix ait esté rompue par la France, qui sessaisré du Milanois et des pays bas terres de l’Empire, en faveu du Duc d’Anjou, et qu’ainsi la Clause du ame article dut cesser comme annullée; et que la chose erit esté pressée à Ratisbonne par le lorps Evangelique on n’a jamais pû obtenir ce point du corps, qui s’appelle Catholique Roman: de forte qu’on n’a jamais pû convenir d’une instruction pour les deputes de l Empire, qui devoient examiner les griefs de religion. Et cette afaire traine enco quoyque les Protestans ayent declarè plusieurs fois, qu’ils ne vouloient plus traiter d’aucune autre, pas même de celle de la seureté publique, (ou l’Empereur estoit le plus intereosé) si on ne leur y donnoit satisfaction. Mais ils se sont tous jours laissé flechir pour passer par dessus, et on s’est moqué de leur facilité. le ne parle point de quantité d’affaires particulieres, ou les Protestans ont presque tousjours eu du pire; et pas même de quelques generales, qui regardent tout l je ne veux pas même m’étendre sur quelques affaire ou il a fallus se conformer a peurres au Gregorien, Empire, comme celle du Calendriers pour faire cesser les maux, que les Estats du partie de Rome faisoient à leur suj ets Protestans pour les obliger de se conformer à leur Festes; et comme celle du neuvième Electorat, ou ceux du parti, qui s’appelle Catholique Romaru, n’ont voulu consentir qu’à des conditions, qui tendoient à rendre leur superiorité dans le College Electoral perpetuelle, faisant les craintifs, quoyqu’ils y ayent maintenant trois contre un, quand même on compteroit encor Electorat de Saxe pour nousy voulant pourvoir auscas les plus eloignes; au lieu que les Protestns n’avoient point pourvû à leur seureté en cas des changemens, qui sont arrives par la transtation du huitième Electorat dans une branche de Religion Romaine, et no ce qui est arrive en sare, ou l’on n’est pas encor sans crainte, que les Electeurs demu- pourroient demeurer reront Papistes. Tous ces maux paroissoient même sans remede, et on nese promettoit rien de bon de la pais future sur le point de la Feligion; on avoit grand sujet de faire ce jugement sur la difficulte, que l’Angleterre et la Hollande ont faite encor depuis peu d’entrer dans cette matiere de Religion de peur de choquer les Allie de l’autre parti, ce qui est allé si loin, que lors que le Roy de Prusse a trouvé moyen dernierement de porter l’Electeur Palatin à un traité passable en faveur de ses sujets protestans du Palatinat; l’Angleterre et la Hollande n’ont