# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068365:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068365:0015?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 7, 6 # Folio 8r, page id 00068365:0015 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068365&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068365/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a ergaler avec ues Rreformateurs 6notestans, bien esce la plus part de vels beres ayent eotes s. plusproches des temps Apostoliques que n’ont les Reformateurs Lroressans; et qu’ils ayent esté estimés partant de Srecles, et auprez de foudes les frations pour des humures de l’Eglise et 5. qu’il ayent mence une vue dous à faut ireprochable, sante et Aastere, et que T. beaucoup dentreteua ayent intervenu a des grands Conciles. Voyla a quoy un Protestantr devroit un peu meurement penser. 7. Due toutes les sonversions des lapens au Christianisme, ole pui plus de cloure annces endera et jusques, icy, nont etté faites que de L’adolatrie layenne à rene en bien ele Chess tout a part fausse et non moms ddolatre Elesigion, a sçavoir a celle du propre erarand Antulirist, etamri non selon les u pheties de l’ancien sertament à la Bergeru du Seigneur. mars plustort à celle de son Adversaire, et qii en cela auroit esté autant plus dangereuse, que comme L Arsenuc estant merlé avec le saire ne scauroit estre faurle ment et par la scule veue reconnu pour venm, ot mni ausri comme et sortile. geo, ou on entremerle les choses samtes, sont tant plus dange reux et Sacrileges. Un lrotertant tant soit peu des contro. verses instruiet, ne devroit il pas, et pour un peus penser en arprere sur cerde consequence. 3. due bien que du costedes Protestans, et ce a cause princi palem, que leurs Amistres ne se scaurocent passer de lusa ge du marrage, et qu’ils ne font pas aussi paroistre tani de dele pour la conversion dles Ames, on ne se preisre point glon lir d’une telle facon, commme les lapistes peuvent faire de- crtaini Mlissionarres pour convertin autant les Payens comme les Heretiques, que cela neanmons rien umporte, et que poren icla ils ne laissent dle repretenter le lime de la plus pure- chrestiente. C’est certer un grand cas, et qui elesa et du tempr de Tergullien a este remargué a scavoir que ce n’est pas le fari derseretiques à convertir les bayens; manphestos a pervertin les satholigces. quee peu, du dan meme run importe, que de la facon que les e dotertant prctendens la validite de leur Vocarion sastorale soit par lu duccession des simples P restres, ou bien memee cas de Mecesdite par dles simples harguees, il ensuit done.