# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068365:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068365:0016?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 7, 6 # Folio 8v, page id 00068365:0016 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068365&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068365/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que de la maniere chacque Secte se peut de soy meme consti quer un veritable et valide Mmistere eules castique, olais la Sacrée Antiquitité à tenu tout le contraire, et quels meon venients de cette dactrime et practique des brotestans en ront enfin, et chez eux mêmes, provenus, on n’a qu’à voir ce que Gcon gruo Horous Protestant de statu Eclesia Brittanuae luy- même en a eterit ce que parmy les Can formistes en Angleterre esrarrivé olepion l’annec 5b 47. 10. due l’unigue et la veritable Reple et Norme de la Poy ne doit 04 pas tant estre prire de la Fradition Apostoligue non eserite et de l’authorité de L’Eglire des emy premieres Siecler, comme plustost de la Recture et escamen de la samite escriture, tans de l’ancun comme du nou veau sertament, laquelle dans les parties essentilles de la Foy, seloneux, doit estre si claire. e qu’un charcun des ideles, dle ouelle condition, quec samais il soit, ou prersse estre, preisse et doive discerner apres l’in vocation pour l’ardé du S. Eoprit, le veritable sens du non veritable, et ce même prand un Concite General auroit autre ment decrdé. Ce, comne on le croit tres difficile aux plus doctes onlecrort tant a fait imposoible aua rgnorants, le nombre derquels sans donte neammomo passe celuy des autres, et parce que tout ce qu’ences diae articues est conten va autant et en plusieurs Chefs contre la sante Eseriture comme contre la Docnme des leres, et que cela choque meme la seme et droite raison et le bonsens, C’est pourquoy M les Protesrens ont bien plus subjet apenser a toures les absurdités qui en ouivent, qu’un Satholigrce n’a pas rarson de douter de la fermete de sa Preligion, nys de la graiden.