# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068368:0705 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068368:0705?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 10 # Folio 341r, page id 00068368:0705 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 342v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068368&page=705 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068368/jpgs/default/00000705.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 84 lines, status machine # Lines: 84 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. On ne doute point que Mons. Battistini ne soit eu des raisons Puisque V. E. a donner tant d’entrée dans l’affaire a Monsieur Battistini, jusqu’à lieu luy confier communiquer la Relation que susdite, que nous n’avons point veue nous devons croire, qu’il est habilé et propre au secret. Ce pendant comme nous n’en a comme l’affaire est de taut de consequence pour nous, il nous paroist facheux d’estre exposes à la discretion d’une personne, qui nous est absolument inconnue, avant qu’on nous en ait fait part. Et de voir qu’il veut traite de cette affaire, non seulement avec M. le Cardinal Spada mais aussi avec d’autres con altri ministri del palazzo) cela ne marque pas une negotiation aussi reservée qu’elle deuroit estre. Cette designation des sinistres du palais est trop vague; et il est ais et si plur ta et donne sujet de craindre, que trop de personnests’en mélent, et du moins beaucoup plus qu’il nerfaudroit. Si pour faire les choses avec toute alsaire. Cependant mon et mon affection m’obligent, Monsoigneur, la dr comspee le precantion possible, il falloit supplier le pape d’en charger un seul, et de luy donner ordre de consulter de prendre les consultations pour faire les choses avec teutes la precantion possible il auroit este de quelques Theologiens chaesis o a souhaiter qu’on eût envoye un homme exp a capable tant expres avec la Relation, le quel en prenant audiance du pape eut remonstre, que qu’on nommat un sel seul confident de casdinal ou autre eut representé an pape qu’il seroit apropos de nommer ne se personne on dex de consideration et de confidence, pour entres en detail avec elle cette personne recerent ent pris les con personne prenant quelques pour consulteurs quelques Theologiens choisis auroit debattu tt les choles avec le Theologien, lequel aut dan sans que personne s’eu seroit appergu Ainsi on auroit debatu et prepare les matieres, sans que personne s’en seroit appereu. Si vostre Theologien euit remanque ses ne to a ’esprit des consulveurs, il auroit laché de alics trop se deven, il les auroit prie de e per As arrester ou de passer à autre chise en attendant qu’il put en faire rapport pour tacter de les levers’il possible par ce moyen on auroit fait tout ce qui A possible, et on auroit evité tous les achoppemens autant Mais apresent, Monseigneur, j’attends une reponse, qui qu’il se peut. sa cafegorique sera categorique comme a dit le Cardinal spada a Monsieur Baptist Battistini, mais qui la j’ay peur qu’elle ne le soit trop, et tranche tae toute le negotiatione et qu’elle ne tranche toute la negotiation, car Monsieur Battistini autant que je puis juger necon connoist point les Theologiens qu’on consulte, il ne peut point pressentis ny lever leued mantyer leur esprits il ne peut point presentir ny lever les difficultes, en un mot il est dans les tenebres. à leur egard. Ces consulteurs cepandant, suivant leur grand chemin battu, et appareminent et connoissant peu l’Allemagne et les protestans, donneront un Aois impracticable, que le pape autorisera, et apres cela il n’y aura plus de retour pour pl lonys temps, et il faudra remettre les choses à quelque autre siecle. Si cela a si ce que je predss n’arrive point, j’en seray ravi, mais ce sera un pur bonheur Le seul remede que je voye, pour olvier à ce mal, seroit s’asseurer contre un tel evenement seroit celuy est à mon avis celuy que je prends encor la liberté de proposer à V. Exce dans l’esperance qu’elle pardonnera cette liberté àmon zele, à l’importance de l’affaire, et à l’interest que nous y avons, depuis que nous y sommes ongagés. Je crois donc saut un meilleur avis, que s Nonce. vant mieux ne donner point de reponse categorique, que trop promtement qui puisse vulnerare causam. Et qu’il seroit oudela donner de la preclpi) necessaire qu’avant qu’on donne la reponse cette reponse, on fasse l’en douvel sçavoir saus main a V. E. en quoy elle consistera, afin que s si v.E trouve qu’elle à fin qu’on voye si elle peut estre ser a pourra porter du fruit passuble ou non; et a fin qu’en cas que non, on puisse trouver des expediens. Si elle sera comme il faut tant mieux. Si non il vostre p adia cmpertum caerrqia qui suse ae pese vers ti dte puetis on auroit fait rapport à V. Exce de semaine en semaine du progrés de la l’affaire, et V. E, nous ey auroit fait part a leuregan sçay pas Coutre que je loniset at qu il soit asseder dans le matieres, pour pour y travaiter si même il en avoit loccasion ou telle triti