# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068369:0390 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068369:0390?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 11 # Folio 197v, page id 00068369:0390 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 198r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068369&page=390 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068369/jpgs/default/00000390.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pay. 2 (() Dailleurs on avoit fermé la porte aux negotiations amiables. Les princes protestans refusoient d’admettre et d’entendre les Nonces du pape, on traitoit même le pape d’Antichrist et Rome de Babylone. Quiconque ouuroit seulement la bouche pour precher la moderation, passoit pour syncretiste, et dévenoit suspect d’Apostasie. y) La paix Generale ayant esté conclue à Munster et osnabrue; les deux partis, apres avoir jeté une parbie de leur feu, commenterent à se moderer un peu, et à donner au moins a bien tost remarque que dans le fonds cette paix ressembloit à une espece quelque esperance de la toleration. Mais on nestait qu’unc espece de freve venue d’une lassitude commune. Ce qui fait craindre reprenpe un jour toute sa forces des étincelles, et mêmes des petites flammes paroissant que ce feu couvert sous des cendres ne 8 D’autant plus que la situation des affaires déja de temps en temps publiques, et les interests des pries qui par mondains, qui prevalent bien souvent q ceux de la religion, puistances estrangeres ne manquera jamais de gens, qui voudront font craindre ou plustost presumer, que des qu’on jamais de se sevvir de cette division de esprits, pour fomenter des des ordres dans Empire, et pour échaufer les uns (et il falut s’en remettre à sa divine providence, mais apres avoir fait le sien contre les autres, dont on a des exemples 9) Dieu sçait ce qui en arrivera: cepdant Et cependant assez frais. ll’appartient aux personnes a qui Dieu i donne quelque pouvoir ou quelque occasion pour cela, mais sur tout aux grands princes, et particulierement, à l’Empereur chet sécalier et Avocat de l’Eglise universellei de penseraux remedes & un si grand mal: sur tout puisque la divine bonté semble en avoir donné les ouvertures et monstre le chemin et qu’une negotiation amiable a esté entamée depuis quelque temps, suivant une methode qui paroist l’unique, et qui paroist la plus practicable et pourra avoir des mercleilleuses suites tres considerables, si on s’en sert bien b sert bien. Comme de l’autre coste, si la negotiation tombe sansfruit et il faut craindre que toute, esperance de paix estant evanouie, les haines et les passions ne se raniment plus que jamais (10 Les premieres pensées de cette Negotiation sont venues de la Cour imperiale, ou les Nontes Nonces Spinola et Albrizio Nonce Albrixion depuis Cardinax ayant