# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068369:0402 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068369:0402?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 11 # Folio 203v, page id 00068369:0402 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068369&page=402 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068369/jpgs/default/00000402.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 136 lines, status machine # Lines: 136 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L Mais on a bien remarqué que dans le fonds ce n’estoit qu’une espece de treve venue de d’une lassitude commune etpre une lassitude; et que ce qui fait craindre, que ce feu couvert sous des cendres ne reprenne un jour toute sa force; sur tout des que les esprits depuis que les esprits vont extremament allarmes et agites tout de nounea d cation de nouveau par la clause du quatrième article la de la paix de Rystoyesqui ait prejudice à la prix contraire e au à la paix de Munster, qui voit passée jusques au paravant pour sacree et invictable. et il faut R en renettre Dieu sçait ce qui en arrigera; sadioine providenee, mais apres avoir fait le sien. Et cependant 9) appartient aux personnes bien intentionnees t partic suliersate à qui ran ma Empereur, chef seculier et Avocat de l’Eglise universelle pour cela, de tr de penser aux remedes dun ugeque la diine puisque la divine bonte si grand mal; et sur tout pot paise bonte semble en avoir donné des duvertures et monstre le chemin, et qu’une negotiation amjable a este dourra avoi tres consitere des grane merveilleuses suites si lon s’en sert bienomais Comme de l’autre costé, si ette la negotiation tambe sans fruit, il faut craindre que torte esperance de paix estant evanouié les haines et les passions ne se raniment plus que jamais. de cette nogotiation, sont venues de la Cour imperiale, ou les Nonces Spinola et L’a priem Les premieres pensées (10) vice, le Nonce Albrisio depuis Cardinall, ayant entendu de l’Eveque de Stephamie depuis de Tinas eis avoit des di ayant appres de l’Eveque de Stephance, (depuns de Thina) avoit traite pour autres raisons sur d’autres matieres de la part de l’Empereur et du Roy (atholiqe que les p plusieurs protestans, avec qui cet Eveque paroissaient témoignoient de la moderation, le poussa à profiter de ces occasions. LEmpenreur y entra avec tout le zele d’unam digne d’un si grand et pieux Monarque, et dinna des nouvelles commissions à lequi rendoit le tout fort embarasse cet Eveque sou a fin que sous ce pretexte il pût pousse sonder et preparer ad Mais quand il voulut entamer quelque negotiation det les esprits. on refu avec des Theologiens autorisés; on refusa ils resurerent d’y entrer d’entrer sous pretente con en alleguant et e ab et sur tout de donner des declarations par eerit: allequant deux raisons de ce refus, l’une que le soliciteur, n’estoit muni d’aucun pouvoir de la ’autre que quil n’app qu’on ne pouvoit traiten que du commun consentement part du paps, de cequ’ils appellent le porps coris Evangeliq on pent dire qu ce quitistte aucoups que lace qui cosit fictilas conditigu des etincelles et même de petites int in temps bien souvent à cenx dela religion ont ests Mondates, qui prevalent eatrres re ou plus los Estantquon ne manquera, iamais deger presumer que des pa qui voudront se seroi umgs esimit de de ve fune amars estin sis, por omenter des desohores cette dans l’Empire, et d’echauffer sur echanffer les uns contri emple, assez sa dus nux plus sur sm , suivant une methode a parostim parauye qui qui paroist cunique e la plus practicable puisqu’il estort relatis à des ecrits peu propres à ostre produits, et a souten, un jugement rigide. dans un ecrrtcoust et clair, qui retra choit lesembari superflus op par tes voye detfart, od du du s ite a sa Mee impena uit . cesadire automn Cqui sut fait ainsi, sorvant et le rapport, qu’on qu’on a eseli sonq ) comme autres fois il Ou reconcilier siet le snf les principes es deux partis mainlenant nla ia la nctia de la possibilite est istra dire a losine easie propo entiales sobtennei et qu sa pit seulement de vuider cee lutilit u laquestion de e’utilité. C’est à dire s’il est expedient pour la plus grand tien des ames, de se servir de catte puissance et cdespatons sout paroissot estt impossibls de veri ata re concilialion ou ee qu’il saut encor pour cela dans slus crosis nuls sentielles