# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068369:0404 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068369:0404?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 11 # Folio 204v, page id 00068369:0404 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068369&page=404 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068369/jpgs/default/00000404.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Du Royaune des cieux des queles clefs, en vertu du quel les desobeissans sont prines des graces divines, attachées à l’usage des sacremens que l’Eglige dispense. De sorte que pour estre Catholique et pour estre il faut reconnoistre ce pouvoir, et si soumettre: autrement on est Heretique si on ne reconnoist pas la pouvoir l’autoriti des Je l’Eglise à l’egard des dogmes de foy, dont elle est le dipositaire; deges, et on est schismatique, lors qu’on ne se soumet pas à son geuuernement même dans les à la discipline Ecclesiastique. (21) des protestansima maxime reconnoissant pour paincipe et pour juge, que la seule pale divine Ecriture, et rejettant les tant Jradite la parolé divine non écrité, que l’autorité declara de l’Eglil qui la peut de de l’Eglise pour la declarer re las écritures divines ou latradis (22) Mais on a trouve pourtant apres une mevre outenr mme il se voit dans les lures de controverse écrits de part et d’autre consideration que ces princepes restoitet plus ost qu’on attribue aux putestans 1 si es pobo sexblore puisque la Confession d’Argsbourymesime tout le qui a est le principal de ces liures, des particuliers, que de la s leur n contraire, en se rappo prefentea par insinue tout le contraire en se rapportant à la decision d’un concile libre t en declarant qu’elle ne on ne doit pas eroigner du sentiment de l’Eglise Universelle. p est pour quoy des Theologiens Maderes, protestans modernes tres moderes, ayant soivi 23) ou ressuscité les maximes des plus sages de leur ancestres, ont cru, qu’ils pcientat de voient approuver et reconnoistre les principes (atholiques bienentendus; même aueune et qu’Ils le pouvoient faire sans blesser leur conscience, et sans donner atteinte à l’interest et à et sans interesser même l’hontur e lavantug de p la la confession d’Augsbouro, ls suiboient me leur parti. puis que bien loin destete acle est pour quoy ayant este so c’est pourquoy ayant esté sommes par (4) Ainsi ayant esté sommés de la part de Empereur, et des princes leur maistres, ils ant sont venus à des declarations, capables ocela le cremin qu’elle avoit trace retablissement de l’unité comme on le peut juger par les cropres termes dont ils se sont de jetter des fondemens ls solides d de satts nie ta i qu es docteurs catholiques tres intelligens n’ont rien houve à redire ande ie, Mais comme c’est 5) Mais ce qui est le plus considerable et qui fait le cont este fort contents principal point de l’affaire, et m est; quen sicasque encor in foro externo les dernieres declarations sent finceres, et ont da svitequelles doivent avoyr de la suite op peut dire que sentimtus, sont ny hereliques formetta ent py schismatiques eproche satholique, Aposto lique et Lomaine. si ille trouve apropos deja d’accorder pour cet et sont en estat d’estre reconcilies avec l’Eglise effict les dispenses ou contesions recefsaires ou tolerances necessaires. En voicus la raison l’honneur marqué avec tant de puevoyance sagesse et de provpiudence servis, et dont