# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068373:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068373:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 12, 4 # Folio 7v, page id 00068373:0014 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068373&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068373/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Je puismonstrer par les lettres de M. Spanhem, que l’affaire devoit passer par les mains du Docteur calixtus, et par les offices de la Cour de Wolfenbutel, ou on n’auroit point manqué de s’en faire unmerite à Berlin; mais j’ay fait en sorte qu’on s’est rapporté à M. Molamus servir. et à moy. Et j’ay tousjours pris les devants en ce qui pouvoita la gloire de nostre cour, n’ayant jamais manqué de bonne intention ny de soin. Ce qu’on auroit bien vû ausi, si la correspondance de l’Eveque de Meaux avoit pû avoir de la suite. J’avois voulu piquer d’honne cet Eveque depuis, en luy reprochant par diverses voyes, qu’il n’avoit point osé s’expliquer sur certains points, ou ils’estoit engagé de nous dire son sentiment, mais il semble qu’il sera insensible. Le seu Eveque de Tina avoit commencé un commerce avec luy, et qui fut continué par mon extremises; pour empecher que la France ne s’opposat à se negotiation en cour de Rome. Je recommanderay avec soin à Berlin, qu’on ménage et l’écrit et l’affaire, et je representera que si elle éclate intempestivement il y aura des oppositions, et qu’il faut s’asseurer premierenent des principaux Theologiens. Quand il s’agit d’estre reserve, je pecheray plus tost du costé de l exces. Et quand je seray à Berlin, On croira (’excepté tres peu de personnes:) que je n’y suis venu que pour faire ma cour pendant quelques semaines, à leur Altesses Electorales. si je pouvois avoir un jour l’honneur dinformer V. A. E. des peines que j’ay prises, et des découvertes que j’ay faites, qui servent à la gloire et à l’Histoire de la Serenissime Maison, elle jugeroit, qu’on auroit sujet d’estre content, quand je nys ferois rien d’avantage. Cependant je pousse tousjours ces recherches, mais j’ay besoin d’estre aidé pour arranger mes collections pour faire des copies et des extraits des passages def auteurs et des Manuscrits; letemps m’estant trop pretieux pour estre perdu à telles choses. Si je fais quelque chose de plus sur des matieres de consequence pendant les heures, que d’autres employent aux diver- tissemens ordinaires; ce la ne tourne point au des honneur de la cour ou je suis, et le public en paroist satisfait, comme on peut juger par ce que des Auteurs celebres, Anglois François, italiens et. en on dit. V. A. E. jugera par là si au lieu de meriterquelque reproche, sur l’employ de mon temps, je ne dois mattendre pour bien des raisons, à toute autre chose. Mais je ne veux pas entrer plus avant dans ces raisons presentement, remettant le tout aux lumieres, et à l’equité, que V. A. E. fait paroistre en toutes choses, et demeurant toute mavie avéc devotion Monseigneur de Vostre Altesse Electorale Hanover ce 2 janvier 1699 le tres socismis et ls ficelle selhiteur