# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068374:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068374:0036?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 13 # Folio 18v, page id 00068374:0036 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068374&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068374/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a e Froisierme partie Mloyens les plus propres et naturels selon L’estat des Choses pour un accommodement de Rreunion entre l’eglire latine et la Grecque c’est à dire entre bien N’avec celle de L’Occidentale et L’Oruntale ou celle dle home et de Connantmople. eenote manne le voulurt aussi amri et d’unetelle facon comme ou asseurement il y auroit la plus grande difficulté du monde à eause que les bapes depuis quelques siucles endeca et encore presentement ont fait et font tout ce qu’ils peuvent pour pon tet les dorentats et peuples ehrestiens si non pour une totale dlestruction aumons le plus que ce peurt à un affarblisrement de cet empire Otromann ce que et comme artement on peurt deviner, ne peurt operer autre effect si non que cle L’empereur des sures ne scauroit voir de bon veil quises subjects Chrestiens Grees fussent, quant au spirituet en quelque facon submis au Ches de l’Eglise Romai ne, ams quae pour son estat il veudroit bien mieux quili ne fussent pas ny en facon quelconque linis avecluy ny qu’il y eust pour une dant plus grande scureté, la moindre correspondence du monde entre C s les Grecge et les latms, ains plustostoneinimitie formelle Are reste et hors de cela la chose ne seroit pas si difficile elle en soy mermes et ce par les conditions suivantes. Tue l’Eglise Grecque demeureroit une soir comme- L’autre tant en choses dle la Poy comme du Culte Divem, et du Rlegime et eliscipline Ecleriartique dans ce meme estat, comme en ha conclusion du concile de et comme elle setrouve Acorence, elle s’est trouve encores mamtenant car ausribien les difficultez ne sont de part et dautre + es d ad V s B A P e e B