# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068374:0709 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068374:0709?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 13 # Folio 354r, page id 00068374:0709 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 355v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068374&page=709 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068374/jpgs/default/00000709.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e r0 Sd dettre de Mr. Leibnit a S. 1. S. Monsgs. le Landgrave Eenst de Hessen- heinfeli a Hannover 29. Dec. 1684 Monsergnegs dl est du meclleur de mon coeur que je souhaitle à V. A. S. à l occasion de la nouvelle année, que Dieu la fasse jouir de cellec et de bien d autres avec tout le contentement imaginable. Il y a si peu de pes fonnes pour re pas dire des pancer, dans le monde qui agent et les lumieres et l’application de V. H. d. à ce qui touche le plus es. sentiel de tous leb devoirs, c’est à dire, la preté et la religion, qu on ne sçauroit asset cherir ceux qui luy essemblent c dlnga ren desi modere ny de m’a communiques, dont l’un ess intitulé: dliacos intra mujor peccatus et extra, l’autre parle des querres de religion de nostre siecse et du passé. Il est constant que l’espoit du Chriskanisme doit por tes à la douceus et que les vraget voyes de gagnes les protestans avoient este et seront encor la reforme des abur domeliques. On auroit qu’adjouter aux gueres de religion dont elle fait le denom brement celle qu’il y eut entre le oligismond Roy de Bologne et de suede, et chasler son Omile, qui de Gouverneur se fit Roy 92e de ne scay si j’ay ecr a . N. 5. quon me mande que l’eveque e de dina a esté tres bien receu à Rome, et je croy qu’il est revenu en Allemagne pour continuer la negotiation. Q’avoue, que ce ne seroit pas peu de chose, si le P’apé approuvoit son dessen et vou- loit recevoir des Protestans qui retourneroient a la communcon de Rome, et se sousmetbroient à un Concrle futus: sans let obli ger à reconnoistre celuy de Prente, puisqu’en effect c’est une question de fait, si le Concile de Trente a touter les conditiono requises, et pas consequent n’est pat de fide, Et pour n’estre e par dans l’hecesie, il suffit, de sourmettre de bon coeus à ce que l’Eglise Catholique decidera dans un loncile veritablement Oecumlenique de renvoye aussi le careois des princes et la feuille tou la rigueur, dont on use contre les protessans en Trance tant quelques penseco tres bonnes et soluder, mais il eu a d’autres squastat an peci tes peteae que da legerement conceme