# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068375:0108 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068375:0108?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 14 # Folio 54v, page id 00068375:0108 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 55r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068375&page=108 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068375/jpgs/default/00000108.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. entendu. Cas je remasque qu’ordinairement ce qu’on dil à l’en contre ne touche point cette affaire, et n’epsondé que sur b p0 des suppositions eleignées du point dont il 0 agu. Seme semble que la quesstion: Si l’amous de Dieu est necessaire au salut, est incomparablement plus amportante que la 2 quession: si la substance du pain reste dans l’Euchance ou si les ames avant que d’estre admiseo à la vue de aheu sont pargeca. las ces questions agitćet entre Rome et Augsbourq sont plutos de speculation, au lieu que la C premcere qu est agitée entre les Molinisses et les sanse 2 nisteo touthe l’essence de la piese. d’en diray autant de celle estrange opinion des Casuistes qui souriennen contre les loix etenelles du bon sent, qu’on peut suivre en practique l’opinion qu’on scait estre moins seure 10 et moine protable. La quession de la necessité d’une A5 Co intention de consentement, à la validité du sacrement quoiqu’elle ne soit pas de la force des deux precedentet e ne laisse par d’estre aussi importante, qu’aucune de cel 2 les qui resteroient entre Rome et Aagstousq. V. H. sçait que le volgaire des Theologiens de son pastus s’imagine qu un prestre qui proteste intereurement de ne point voulois baptises ny consacres, ne fait rien, et que le Sacrement est nul. Cestendant les plusscavans Theologiene de France sont d’un autre sentiment. de me souviens que V. H. 5. avoit de la peine à m’en crorre, mais Mons. Arrraud me rendit temoignage la dessuo. de croy qu’une personne qui soutiendroit, que le l’ape pous prs roct permette la solygamie oux Chinoro, ’il ne tenort qu’à cela nous les rendre Chrestrens, ne choqueroit point le loneile de Tiense de faut distinguer entre le droit duin ordinaire et extraordinaise l’est à peu pres comme du Ministre du carrement de la Confirmation qul estun Evéque selon le droit ordinaire; et neantmoino Mons Holstenius a recornu, que cela n’est par absolument necessacre.