# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068375:0149 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068375:0149?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 14 # Folio 75r, page id 00068375:0149 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 74v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068375&page=149 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068375/jpgs/default/00000149.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. soumettre à ce qui seroit ordonne dans un loncile General futus ou ses Evesques (comme reconcilies) auroient fession comme les autret; et qu’en attendant la Nation Allemande garderoit ses ertes et opinions non encore ouidees, sans que cela empechat la communion Ecclescastique; qu’au reste on fist cesses les aigreurs, qu’on conoint de bonne foy des points ou la dispute n’est que des lonciles, et qu’on remedhast aux abus reconnus. En ce ear ze demande, si aostre Altesse ne jugeroit par, quelle au roit droit de recevois la Xation Germancque à des telles conditions, et si elle ne seroit obligé en consci ence de le facre, si la chose se trouvoit faisable. effectivement feignons qu’une telle Nation fut eniore dans l’union, V. A. se trouberoit elle bon de l’excommunices pous ces divessitet, je croy qu’elle y penseroit plus d’une foy dn et qu’elle aimeroit mieux d’en user avec ces peuples comme Rome en use avec la Trance. D’autant qu’effectivement l’Vecu menierté du loncile drente et de quelques autres tels Concles occidentaux paroist fort disputable, et contessée dans l’Eglise Romaine même. et que l’opinion de la Transsubstantiation est s 2 une chose subsile, dont les ancens n’ont queres paste distinite- ment; Et comme ils ont aussi fort vane sus le purgatoire DI et que la creance des Vrientaux sur l’un et l’autre n’est pas asset contraire avec les latins. On peat aujous dhuyy partages lea Chretiens, qui reconnoissent les ancrens lonciles, en troio nati- ons: la Greque, (hous la quelle je veux comprendre quelques les autres Prientaux, et les Moscovites) la Latine, sour la quelle 5 je comprenss les dtaliens, Jrancorr et Espagnolo: et la Germanique qui contient les Allemands, Anglois, Danois et suedors. Et je Toyqu on a besorn de toutes trois pour facre un Concile General, qui lnous 9 puaisse facre connoistre le sentiment de l’Eglise.