# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068375:0183 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068375:0183?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 14 # Folio 92r, page id 00068375:0183 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 93v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068375&page=183 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068375/jpgs/default/00000183.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eponse (de Mr. de Leibnitz) a celuy qui me communiqua la lettre de Monsieus.... donnee a Rome 5. Fevicer 1695 de vous supplie, Monsieur, de lemoignes a Mons. Al vesti, combien je lui suis obligé pourt les bono offices qu’il me rend d’une mancere si forte, si obligeante, quoique je ne soit par en estat d’en profiter. Ce pessonnage eminent, a quu il a parte de moy si fa- vorablement, doit avoir des sentimens pleins de ge necosité, puisqu’il pense à un etranger, par la seule racson de quelque mente, qu’on luy attribue. La mort de M. Delisson a interromuu un commerce, dont et excellent homme estoit charme a cause d’une ouversure, que je luy avoir donnée en passant des sentimens de quelques pancipaux Theologiens de la Confession d’Augibourg; qui sont mes amis passiculies. Comme il croyoit avec raison, que cela pourroit ses L 19 vis d’acheminement à la paix de l’Eglise, il le jagea si amportant, qu’il en pasta au Royson maistre d’une maniere efficace. Et sans sa mot je croy que la negotiation auroit eu quelque suite Mons. Pelisson jugea qu’on y applaudiroit à Bo- me même, et en effet je crois, que c’est toujours tousjours n beaucoup, quand on fait un pas et quand on gagne hans qu’il en couste. C’est a peu pres comme dans le Concile de florence les Greos se reunirent avec Rome, non obstant qu ils demearesent es disfesent sas quelque pornts