# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068376:0235 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068376:0235?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 15 # Folio 115r, page id 00068376:0235 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 116v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068376&page=235 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068376/jpgs/default/00000235.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. acibniti Epistola ad Secendor fium d. Sept 1 Ell me et Genecosissime Domine D. Merifice mihi gratulos, quod animi grati et veneraebundi expressa li tero meco testimonia vibi non displicueant, quanquam verbit sensuo aequam non possint. Judum ego eruditos Gallao in spem dui operio erexeram. Episcopua Meldensio, cru maxime cum illo negotium erit, accepto tandem opere, sed ut arbitror non nisi in s pecto, iudicanit; qu’il y a plus la de matiere d’intrique et de cabinet, que de la religion; qu’il y a de la confusion, et que dans 1 une grandeur enorme l’auteur ne pousse son histoire qu’à la mort de Luther. Cependant ve qui l’ett passé deprus jusqu’à p 9 la moet de Melanchthon, et jusqu’au livre de la eonvorde est d’une extreme importance. Responsum meum tale fuit. Le livre de Mons. de Seckendorf est long; mais cela n’est pas un defaut a l’egard des choseo qui sont bonner. Cependant nous aurono bien tot un abrege. Il y a une infinité de particulanter, qui n’estoient pas bien connues. De ne scay si on se peur plaindre de l’ordre, cas il suit celui des temps et ily a des bons segistres. On reconnoit par tout la bon ne foy et l’exaititude, il pouvoit retranches certaines chu ses, mais c’est de quoy je ne me plains jamais sur tout à l’egard der livrés qui ne sont pas facto pous le plai sic. des affacces de cabinet estoient necessaires pour la ju pification des princes, dont plusieurs ont censucre la con- duite, nouc en facre rejaillis le blame sur la Religion. l’ependant il y a quantité de decouvertes touchant dles colloques, traités, écrits et autres matieres, qui touchent la Religion. Le shle, les expressiono, les reflexiono mas 2 quent, le jugement, et l’eridition de l’auteur. Son agea- vanve est fait, qu’ab est borne a la mort de Luthes, et pous alles à la formule de Concorde, il auroit fallu avore à la mach des rtrchires de la sace electorale, comme il a ea deux 13 L V4