# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068376:0241 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068376:0241?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 15 # Folio 118r, page id 00068376:0241 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068376&page=241 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068376/jpgs/default/00000241.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lettre de S. A. 3. 2e Landgrave dnsta Mo. deibnit Monsreac Leibrit de vorgoraydit perhierement, que Monsieut le doiteun fimmermann Conseiller Aulique 1 9 de l’Electeur de Cologne + so en retounant de hes Mesel, on il avoit fait la vendeange a re touner a honne a agant entenduautant de moy com me de mon Conseilles aulique Cocheuseim les raret qualitez de Mhons. aeibnit, il me dise: Monseigneur ne poussions pas nous autres avoir eet et si quali fre personnage. Car nous aurions bien besoin d’au ran Vel pour le Chancelier de Ois HAildesham, fur quoy je 99 luy repondio, que Mons. l’Electeus Palatin en auquel je prafessois en bien des veuer une bien pluo grande obligation en auroit sur au moino et bien autant beloin teto scis subj ecto estanto ra res. s Il estvoay, et c’est de quoy je pos bien vous tendre ternoignage que lors que je vous fre cette ouverture vous en fustes surprs nesque comme si on donnoit quelque atteinte à vostre fidelité, et sur le champs vous me fistes connoistre, qu’avec beaucous de reconnoit Da sance vour recevier de telo offreosi honnorables et si avantageux, et que vous tiendriet à grand hon neus de qouvoir rentre quelque service à un aussi grand et aussi geneseux srince que l’esse on i tesse Electorale de Colagne, mais que Voucs estretes fecsivement au service de la Serenissime Maison de tronsoce, et que l’Evesche de Hildeskaim avoit quel s ques foir des demeles avec cet Brincer, qu’un chans gement de cette nature pourroit estre blamet; et qu