# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0171 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0171?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19 # Folio 86r, page id 00068377:0171 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068377&page=171 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068377/jpgs/default/00000171.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. alte par rcile pocr ececte ncc les, et rente enier eoc le cie omtre roient nce ro bint qu’on Em- la ded rec et eglise se il y parior res ches de il ane ion ec rccile rua e et uc et. de con lioc lde la que le Concile de Frence sous Die 4. sui declaré le même que sous :Paul et sous Jules 3. auprejudice de ce qu’ils avoient coujours vemonire contre; et de la prolescarion saire par Slenri 2.. contre ce qui s’éroit sait à Sieure du temps de fales 3. et sans enrendre appeler le Sape, Evéque de l’Eglise universelle, et eire temoins de plusieurs autrés poinas fairs en ceue conclusion du Concile, qui met- tene le Pape au desous du Concile, conre lopinion de l’Eglese de Prance (il ajoure, et de la sorbone de aris) ce qu’ils avoiens plusteurs sos empeche, de l’avis de cMl. le Cardinal de Lovraine et des Doceurs envoyés à lreure par S. M. Il marque en fin que pour la reservarion qu’on divoit que les Peres du Concile avoient faire pour l’Eglise hallicane dans les chefs de reformarion de la ocosion du 11. novembre (qui etoit la 2. 4) ils n’avoiene jamais pû la retirer ni avoir copie; qu’ap- aremmen il n’y eu avoit pointeu, non plus que pour la derricre seosion ou il séloit eneore fait. bien des decrets qui étendoient l’autorité de la Cour de chome au des avant age de la Fvance. Se Cardinal de Povraine peur avoir élé prop sacile sur celle clauve derogaroire qu’on lui promit que sevoit mise aux endions de réformation qui interessoient les liberrés de l’Eglisc de France; mais cela ne regarde pas la foi, et ne diminué en rien l’aucorié du Conciles pour empecher qu’il ne son renu par la France même pour aecumenique. On reprochaau Cardinal de Lorraine, d’avoir sait les acclamarions à la fin du Concile. auelques geno croyon que celle foncion n’étoi pas digne delui. Cesc un rien qui ne merie par d’elre relevé. Les acclamarions de sont saires quel que fois par des personner moins considérables, et d’aucres sois par les Legats même du Pape Presidens du Concile, comme eroir pourlors le Cardinal de Torraine, un des qualre Cardinaux qui se trouverent a la fin du Concile, cous qualve. Legats. Je reprochie qu’on fesoit à ce Cardival d’avoir donné son ministere pour des acclamarions qui n’étoiesu queres debienscance a un Francoio ent mieux sondé. Dans ces acclamations le Pape eo nommé Sonrise de l’eglisc universelle sancece universalis Exclesice Pencisici mulii anni, y dit M. le Cardinal de Porraine qui lui même n’avoit pas doulu qu’on du dans le Concile, que le Pape avon le pouvoir de gouvernei l’eglisonniver selle, et qui avoit rejece ce qui est dit sar cela dans le Concile de Florence. Mais il est cercain que si dans un mauvais sens le Pape ne peur pas etre appelé Evéque universel, comme si les autres Eréques n’écoient que ses vicaires, et qu’ils eussent l’Epincopar de luiret non pas d’insciucion- dvine commelui-même, quoiqu’avec subordination a lui, la primaure de javidictionne lui apparcenant pas moins de droit divin, que l’episcopat aux Evéques; paisque comme J. C. a saut les Evequés dans la personne de Ldlporres, il a donné au llape dans la personne de saint Pierre la primanté our les aurres Evéques. Dans un bon sens il peur être du doeque uni- ersel, puisqu’il a juridiaion dans rouce l’Eglise. Sair Gregoire a rejete celle qualicé d’Eoeq. universel dans le mauvais sens, le Concile de Calcedoinel a consairé et l’a donné au Pape Leon dans le bon sens. La faculié de Paris a regarde comme une calonnie, et a cenoure ce que De Dominis divoit d’elle, enl’accusant de donner au dape le sitre d’evéque universel dans le mauvair sens, ain si qu’elle l’explique dans la censuve qu’elle sit en 1617. de la Republique Ecclesiasique de ces auleur: et daris une cen sure qu’elle avoit faire en 1554. au 1. Decembre elle donne au aPapo la qualiré d’Eveque universel, et de Vicaire aniv erset de Jesus Christ, ce qu’elle envend dans Jebon senside souvenant ainsi d tout ce qu’elle dit. Tour de même si ces cermes, Evéque de l’Eglise universelles peuvon saire un mauvais senz, en meuant le Pape au dessus du Conciler comme M. Du Ferrier L’oncendoit dans la leuve au Roi,ciréé peu auparavant, ils en peuvent avoir un bon. Le Concile de Calcédoine pour reconnoitre S. Jeon cammochet du Concile, ne l’a poins mis audessus du Concile. Le chef en infévieur à tout le corps; le Pape est le ches de roue l’Église, soit dispersée, cou assemblée; il en Evéque de toure l’Eglise, dat paisque sajaridicion secender touc; les Pois de rouce la verre sadressent à lai pourlui demandor des diopenses; eous le. Eveques lui demandent des bulles sur le brevet de s Princes, il convoque las pen neuro