# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0201 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0201?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19 # Folio 101r, page id 00068377:0201 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068377&page=201 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068377/jpgs/default/00000201.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. uc si cis eur ce e. Se ontre este. riple dinat heolo- von, au ara- nul; se au Eichet Sic lix ardina 1 de e delur est rele onem vioto ioni ument subsia- repa- ation. des octobre blem c ete irsui. tcleu on berte ionnes eocat ropres onec, regne aro euz 37 Richelieu, à Paire retracter M. Rhicher, rien n’eoi plusaisé a convainere de saux que ce que porre cette lettre, que M. Richer mourul au recour de chez M. le Cardinal de Richelieu, apres avoir éerit ce qu’il venoir de faire par làchece, puis qu’il est de notorieles de saic, qu’il vecur pres de deux ans apres; l’acte. eot du 7. de cembre 1629. et il ne mourur qu’au mois de novembre 1631. Le re moignage que rendirent trois Pieres qualifies à la memoire de M. Richer, par un ace pablie parsé par devant noraires, est bien plus digne de foi, et n’a rien contre la vraisemblance: sont M. Peonard Fourmeru Curé de la paroisse de S. Jean l’Evangelisre, dans l’enceinte du College dy Cardinal-le-moine; don M.Richer etoi Grand-Maure; Charles Ternois Bachelier, Boursier du College, et vicaire de la même paroisse; et Jean Du Tour Doceur et poincipal de ce Collége: Ils yy déclarent le 9. decembre 1631. quatre mois aprés la mort de M. Ricler, que ce Doceur leur avoit du delui même, e assirme fermement, qu’il avoir eu concesa liberce qu’and il sit lacte de declaration dans la chambre du I. Joseph; que jamais nn menaces ni promesses ne lui avoient faut impression; et qu’il n’auroit jamais signe ce qui n’auron pas eté selon son senriment; qu’il avoit eu dans l’acte qu’il avoi signé, une ample liberce, et une volonce pleine et enciere; Cum ampliosimalibertale, et plenaria rooluntale, nee n on abique cujuicum qu’a respectu; que ce n’éloit paint par reopat pour le Card. de Prichelieu, ni depersonne, qu’il l’avoit sait. Et dan: le même aue, deux de ces Mr le Curé et le Vicaire de la parois se du College, M. Tourmern et M. dernois, sonc foi d’ofsice outre cela, qu’au mois delouc dernier. M. Richer etant récolu à se faire railler, et se preparant à la mort dont il jugeoit aosez que celle operation lui seroit courir risque, ils l’éroiem allé trouver comme ils le devoient e par leur miniotere, et lui avoient encore parlé de celle déclaration donnee deux ans aupar avant; e qu’il leur avoit reiteré qu’il approuvou la déclavaiion qu’il avoit donnée de son livre;o que ceure qui repandoient dans le monde, qu’il l’avoir faite force, malgré lui, contre son sentiment, et par rerpec pour le Cardinal de Richelieu, eloient ses ennemir. Cet ave es fort; a M. Da da im poimant son traité de la souveraine aurorité du apes ne manque pas de le rapporcer de mot à Cos proc, avec la declavation donnée en 162.9. par M. Richer qui en fait le sujet, cee deur actér Latins et passes par devane noiaires, M. Du Val ne proposant dans son avis au Leueur qu’il met à la rele de son ouvrage, que M. Richere M. Pigor Conseiller du grand Conceil, pour lesadversairet u qu’il yy veue combatvé, mes d’abord cen aces pour prévenir son leueur, que le premier a retracté avant sa mort, de bonne foi, et en roueliberre; ajoutant qu’il est a presumer que M. digor ayant eerit en Champagne ou il s’etou recire contreles herenique, n’a par moins reliacte ce qu’il avoit du; mais que comme il quilla Pavis, on scait moines ce qu’il sit dans sa retraire. lentre prend ces deux aucleurs M. Richer et M. digor, et cice contre le premier le Concile de Seno X renu à Pavio en 1612. M. le Cordinal, Du Perron Socher éque de Sens y presidant, et le concilen d’alix le e.4. Mai dela même année, dons il rapporle le decret de condamnation rouentier: il eot poesque semblable dans les deux Concilee: on y condamne te livre, comme contenant quelques proposvions sausses, erronées, scandalcures, schismaliques et heveliques, sansdire quelles; à peu pres comme enara le Concile de Consance dans la condamnation des evreurs de Jean Wides Sevi. 8. et encelle de Jean Aus seds. 15. et comme firent Die 5. a Tregoire 13. e erent dans les balles où is condamnent7G. proposuions de Michel Bayus Doceur de Louvains le it Concile de Peno use seulement dans la condamnarion du livre de M. Rlicher, d’une precaution, it sauf les dvoirs du Roi, et tes liberiés de l’Eglise Pallicane; Juvibus camen Regio, et Ecclesiae re Sallicanae immunualibus et liberratibus pernos non ractis. Et le Concile d’elix omet cette clauser. M. Duval apposse encoie contre M. Richer l’approbaiion que Paul G. su de la condan- e; nation de M. Richer par le Concile de Sens, et une autre condamnairon de ce memelivre. qui se sit à Rome par la Congregation de l’Indere; et il rapporte une condamnation du Commencaire de M. 8.gor sur la reponse synodale du Concile de Bale aux envoyes d’Eu- gene 4. Paire par cette meme congregation de l’Indice. C’esc par ou M. Dutal commente