# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0271 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0271?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19 # Folio 136r, page id 00068377:0271 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 134v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068377&page=271 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068377/jpgs/default/00000271.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tousjours avoue que la France peut de clarer par un consentement subsequent, qu’elle recoit ou a la foy du concile; mais quand elle dec lareroit aujourdhuy qu’elle reçoir l’autorité du concile, ne cela ne queriroit de rien, a moins qu’on trouve qu’ellea plus de lamieres aujourdhuy qu’alors sur le fait du concile, puisus cest du fait dont il s’agit. Jet les deputes du Tiers estat, qui disoient l’an 1614, que les Franços d’alors n’estoient pas plus sages que leur cncestres ed un ausi avoient raison de ce servir de cette maxime, aill dans ce reucontre, qui d’ailleurs est assez scyette aux abus Mais voyons comment ce consentement aux abus subsequent se prouve B. On auoue, qu’il n’y aucun acte authentique de la nation, qui declare e un tel consentement. On est donc contraint de recourir et à la profession de foy de pie 1V. quise fait en france comme ailleurs deux lop au sentiment des particuliers, par ceux qui ont charge d’ames. Quant au sentiment des particuliers, je veux croire qu’il n’y a aucuri en France qui ose diré, que le loncile de Trente n’est point Oecumenique, en partant de sa propre opinion, si cen excepté peutestre ces nouveaux conceeriis, qui n’ont pas este obliges Je le veux croire dis je bien qu’er effect je ne su si la chose est tout à fait seure, dans les cours souveraines; Sergi à la profession de pie seure; l il semble que le tiers estat n’a R dipe fEtis pas e n’a pas encor renonce au drort il semble que aussi que ce qu’il a dit l’an 1614, et tous ceux qui nont pas encor fait a pas esse obliges in la profession de pie 1V. sont dans le même droit tons les françois du parti de Rome, soit anciens ou nouvellement convertis nouveaux convertis, ont le droil qui n’ont pas encor fait la dite fait la profession defoy, ont droit d’en dire autant, sans que Messieurs du ce Clergé leur puissent faire de loy en cela + qui ne fout que le tiers de la nation ex ces matiesea mene parimus les Theysoien je me souviens incecy leur puissent donner de toiys la dessus las Mais accordons qu’oncun François oseroit disconvenis se die nior que le concile de Trente est decumenis. Il ne sera un duat pas oblice de dire pour cela que le Concile de Trente est il genne suffisamment reconnu en Franee pour Oecumenique. Car est me question de droit qui paroist recevoir de la difficulte. Eeest sçavoir sicela fait autant quune decleration de la Hation. Et effect sapporte à ce qui en est regu et cela est dequelque pords cette dans rencontre s’il falloit opinet qpeut estre qu’il y auroit des gens, qui ne le nieroien ne l’affirmerorent jas; remettant la chose à une plus ample discussion, et a une decision de authentique de la nation e parmy les Theologiens, que quelque auteur a reproche a feu M. de Launoy, qu’il avoit pas eu paar à la decision du concile de Trente sur le sujet du diverce par adulter qui est poure sagnee tantn consdinathe , mait je me rapporie