# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0699 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0699?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19 # Folio 347r, page id 00068377:0699 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 346v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068377&page=699 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068377/jpgs/default/00000699.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la grace du nouveau tettument, les y rendirent actencisa. on les lui, on les gousta: on y vemarqua beaucoup d’endrour que J. C: memre et ses aposeres sembloient avoir expressement voulu vivor deces liures, et les avoir comme citez, secrertanent: tant la conformité as paroisvoit grande. Il ne sagit pas de deux ou trois mort marquez en passant comme sont ceur que evous alleguez, de l’episere de saint Jude: ce sont des versert enriers rirez frequemment de mor amor de ces ciures: nos aureurs les ont recucillis, et ceur quo voudront les remarquer en evouveront de celle nature un plus grand nombre et de plus exprez quils ne pensent. toutes ces divines conformiter inspirerent aux plussanirs docteurs dezles pramiers temps la constume deles cirer comme divins avec la force que nous avons veiie. on aveu aussi que cent constume ne pouvoit etre inroduite ni aucoirsće que par les opoures puisqu’on n’y remarquoit pas de comrmercemrent. J ehoit parurce incet etat de meure ces livres dans le cunon une radirion immemovialle les avoit deja dininquez davec les ouvrages des auteurs qu’on appelloit Ecclesianiques loccident ou nous pouvoirs dire avei consiance que la pureté de la soy et des traditions chresciennes s’est consorvée avec un eclat particulier en sit le eanon, et le concile. de doeme en a suivi l’aucorité. Voila, Monsieur, les preuvet connautes dela radicion de ce concile: jaime mieux actendre devostre equité que vous les jugiez dans replique que devous dire; et je me tiens rres asseuré, que M. l’abbe de Loccum ne croira jomais que cesoit là une maciere derupture, nn une raison de vous éleuer auu tant de force contvele concile de sueute. . nonesave2 Mentiem amali 7 aons desuit are clethime que noshe trechimibe senniten remigne e demeaur