# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0701 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0701?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19 # Folio 348r, page id 00068377:0701 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 349v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068377&page=701 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068377/jpgs/default/00000701.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 111 lines, status machine # Lines: 111 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par un detail. Il s’agit, si les cnons de Trente oat anathematise la dectiine comi Eglise à l’egard des A Apocyeesu estant a puise s pu il il s’agisseis dancuns priqdufait princistatement quiest que le sanons de Trente ont os anauat unathematiser la doctrine commune detancitune Eglis tde ente ecref replique lors qu’on mroustre les defauts des ravonnemens dans la s au cosarum Annotations, sur le l’Ecrit de Mons. l’Eveque de Meaux qui repond aux deux lettres faites pour prouver on il repo que la faron la de la Decision de Trente sur le Canon de l’Ecuiture est insoutenable crcum italli qpasus Cau commencement.) puisqu’il s’agte puis que j’avois donné une instance de l’insoutenabilité des canons de Trente, et qu’on a vousu l’entamer, il paroist bon de l’achever; autrement les communications sont inutiles, si on s’arreste, lors qu’il faut venir au fait sinsi il est il seroit à souhaiter qu’on traitat cette conproverse dans les formes: qu’et qu’on tachatonde la pousser à bout en procedant avec l’ordre que la bonne forme de l’art de disputer demande; dont il semble qu’on s’éloigne icy, et dont les controversistes ne s’eloignent que troz; en et de telle sorte qu’on les pouxroit proposer pourmodelles l’e Ce ne sont pas mes lettres qui detrusent le Canon de Tronte sans replique mais les preuves alleguées tant de fois, qu’elles ne font que repeter (Ad 1) je j’avois allequé pour marg faire voir que la doctrine d l’aucienne Eglise sur le anon du vieux Testament, estut subtiste ex si bien expliquee par S. jerome avoit subsisté jusqu’au concile de Trente, j’avois allegué, je m’étonne qu on ne repond epond d’unes Si Lirae, _ Abplensis, Tostatus, Caje tar qu’ell est e insussisante. Suffit que ma these est vrage à son égare rdinal. Cajetan; etde plusta co que sur lec et qu’il qu’importe qu’il est encor plus loin, et a douté dequelques liures du Nouveau testament, que ticores que les protestans resoibent. Il m’est permis d’alleguer un auteur qui est de mon sentiment dans le point dont il s’agit, quoyqu’il ne le soit point en autre se en quelques autres points. On ne veut point que Cajetan doit estre suivi en tout les ceux qui regardest le Canon s’il estoit sel l’objection auroit plus de fondement Quand Mêm c’est tous c’est tousjours un temoin in prochable, par son favoir et son autorité de la tiberté de l’Eglise, à l’egard de le faculté de s à ur pour ses enfans, de se pouvoir tenir se puissent tenir à l’ancien canon du vieux Testament; liberté, qu’on a ose leur oster à Trente C’estoit un homme il n’est point seul de sent du sentiment pour lequel nous lecitons, et joint à tant d’autres et jcint aux autres il contribue à remplir la suite de la perpetuité de la foy la dessus doctrine la dessus. Et par luy même H c’est un il est un grand témoinsctmnt un Car-h c’est à dire par son savoir et son autorité, c’est un grand temoin. c’estoit un Cardinal de l’Eglise de Rome, un Legat à latere pour l’y Allemagne, ncommi ue un auteur celebre, une lumiere de l’Ecole des Thomistes; il a écrit dans des temps temps qui devenoient a ou l’on devenoit assez jaloux. je ne sais pas f on m’objecte qu’il a exclu de son sentime pour j’aveuc que son autorité va jusqu’a prouver facre vecr e prouue qu’on pouvoit n’estoit pas exclus de la comm Aut ceste il semble qul’on confondicy rece deux choses bien differentes lors jaion n objecte, que l’opinion de cajetan n’est pas un prejugé en faveur receeni les tiures, que le Cardinal n’admet pas, il n’auroit point pu recevoir ceux que les protestans reçoivent. Mais il faut distenquer ontre de l’exclusion de recevoir, et enjoludre sous anatheme ou excommunication. Les protestans revivent des liures que le Cardinal exclut, mais ils n’excommunient point ceux qui ne les recoivent pas, comme font Messieurs de Trente, canemssjon ennemis perpetuels de la liberté de l’Eglise, et prests a luy donner des tousjour contredire il augit de sontredirele protestaes sinfererde t ces opinions de Cajetan, a decider a faire passer pour articl de qu’il que j’ay posé un faux principe comme s’il n’estoit pas permis de faire passer pour certainement canonique un liure dont il estoit autrement permis de douter. Mais (Ad 2) ou nembjecte qus e douter. Mais je n’ay jamais posé un tel principe; un Mais je ne voy je nevo n’ay point posé de tel principe eu besoin de poser un tel principe L’opinion c la doctrine et me m’y borner c’est affoiblir este, seulement permise autres fuis, mais elle a esté receue, dominante, generale, tellement qu’on peutdireque la force de mes raisons en les representant. La doctrine condamnée à Trente n’a pas pas comm premierement, et la contraire est une pure nouveauté, qui a peine pouvoit estre permise et tolerée; e et c’est la plus insupportable entreprises de la vouloir eta etablir sous anatheme et de pretendre qu’elle hasse sans retour la plus ancienne doctrine de l’Egtit que l’Eglise croyoit de tout temps. Secondement ou oppo en formant ce pretendu principe qu’on m’attribue on opposé ce qui n’est point opposé; en car une chse un dogme cent estre certaine, dunt il est permis de douter et qu’il peu peut passer pour certain quoyqu’il soit permis d’en douter. Nous ne condamnons pas ceux tousjours ceux qui n’admettent pas ce que nous tenons pour certaint Le repos et de laterre, passoit pourroit pour certain, et cependant on ne s’avisoit de Condamner Copernic et le adicas d laesae ratea tus nes uner tin le suro certati purisiunises autanon des liures que les protestans recoivent et qu’ainsi le concilé a pu recevoit des livres qu’il exclut, mais autre chose est rcevoir, comme font les protestans, autre chose enjoindre sens anattieme, comma fant ce qui d este ecert an autte dto natheme le eniondre et que Trente veut forcert E contraire de ce qui Destore ex estoit rece generalement