# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0744 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0744?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19 # Folio 369v, page id 00068377:0744 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068377&page=744 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068377/jpgs/default/00000744.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ui genus humanum spirusse recentibus auris Debet, et ingenio liberiore frui. Ad 26) Oxsont ces fonclemons pretendus solides dont Messieurs de Frente se sont serois pour innover sur le Canon avec tant de hardiesse. Estee la trachtion: point dutout, le contraire a esté rec ne autres fois. Sont ce quelques nouvelles de couvertes quelque vieux Manuscorit quelgancien monument: on n’en connoist point. Cst donc quelque nouvelle inspiration du S. Eprit. Mais ces Messieurs ont ils esté des gons a inspiration? (Ad 27. 28. 29) on ne clitpoint cesser de souffrir la doctrine quel’ancienne Egtise ajugée sapportable et encar moins celle qu’elle a constammentenseignée Ainsi les Exemples de S. Cyprien rebaptisant, et des pelagions avant pelage, ne quacrent ptoint. Si jamais doctrine (Catholique a esté enseignee tousjours et par tout c’est celle des protestans sur le Canon du vieux sestament. (Ad 30) Pruver des liuros Apoonphes cités même en confirmation des dogmes n’est pas une preuve de la canonicite; on cile bien à cette fin les passages ses Dorteur d’autorité. la declaration exprosse des anciens que ces livres du vieux Festament sont inforiours aux autres, doit prevaloir à des conjectures si logeres (Ad 31) premierement j’avois dej a monstré qu’il faut expliquer le passe Innocent s. Le concilo de Carthage, et S. Auceustin en sorte, quoils s’accorsent av ec la commune doctrine de l’Egli se anterieure et doleurtemps. Et ainsi (anonique ne ekezeus signisiea’authentique ou seur, et declaro tel parlos Canons. Se condement il faulroit prouver que les deux livres des Maccabees ont eté pris pourun, afin de concilier le passe Gjelase en cela avec le Concilé de Frente. les deur Maccabées sont manifestement de differens auteurs. (Ad 32) Iest visible que Canonique peut estre pris pource quelos Canons approuvent, ou qui peut servir de sanon. c’estun sons des plus naturols et quand chez un auteur fout autre est déraisonnable comme je viens de monstror, il fauts’ytenir. (Acl 33) Ma consequince est olairo: si tous les liuros non Canoniques pris dans le sens d’nnocent l. sont des Apocryphes dignes d’ostre rejetles (: si qua sunt alia noveris esse damnanda) il s’ensuit, que sous lenom des Canoniques dla comprisles Apocryphes Permis et utiles quo Rufin appelle Ecclosi astiques, qu’Amphilochius met apres les linsstires, et les appelle emstrebes et que les profestans reçoivent parmyles livres de la Bible, quoyque ils nelour donnont point le premier degré d’autorité. (itd 34) Et comme les Apocsphes sont de deux sortes, suivant ce que M. l’Eveq dle Meaux reconnois grane dcomme.