# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0769 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0769?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19 # Folio 382r, page id 00068377:0769 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 379v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068377&page=769 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068377/jpgs/default/00000769.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 20 lines, status machine # Lines: 20 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Chriotaniome, dont vous deuez estre jaloua autant que nous. A cela, Monsieur, vous opposez la convention ou comme on l’appelloit le compact accorde aux Caliatins dans le Concile de Baole par une suopension du Concile de Constance, et vous dites que men ayant propose lobjection je ny ay jamaio fait dereponse: C’eot ce que dit vôtre lettre du 3. Septembre 1700. Pardonnez- moy, Monsieur, si je vous dis que par là vous me paroissez auou, oublie ce que contenoit la reponse que j envoyai a la Couv d’hanoure pau M. le Comte Balati sur l’écrit de M. l’abbe de Loceum et sur les voires. Je vour prue de la repassev sous vos yeure, vous trouverez que j ay repondu exacte ment a toutes vos disficultez, et notamment à celle que vous tirez du Concile de Saole. Si mon ecrit est egare, comme il se peut, dexuio tant d’années, il eot aisé de vous l’envoyer de nouveau, et de vous convanere par vos yeux de la verite de tout ce que j’ avance aujouvdhuy. Touv moy, je puco