# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0772 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0772?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19 # Folio 383v, page id 00068377:0772 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 378r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068377&page=772 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068377/jpgs/default/00000772.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 20 lines, status machine # Lines: 20 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que jay proposecs sur ce fondement, au lieu qu’il ne paroist pas qu’on ait fait semblant de les vou; l’asfaire seroit peut estre a present bien auancee: ainsi ce n est pas a moy qu’il saut imputer le retardement. Si l’état deo asfaires survenues rend les choses pluo difficiles, si les dissicultez semblentsaugmenteo au lieu de décroistre, et que Dieu nouvre pas encore les coeurs aux proposi- tiono de pauxe si bien commencéeo, c’est a nous a attendre les momens que nôtre pere celeste a mio en sa puiosance, et a nous tenir toujours prests a travaille à son ocuure qui est celle de la parse, au premieo signal. Je n’avois pas dessein de répondre a vos deux lettreo sur le Canon des Ecritures, par ce que je craignors que cette reponse ne nous jetast dans des traitez de controuerse, au lieu que nouo navions mis la main a la plume que pour donner des principeo d’éclaireissement: mais comme j ay veu dans la derniere lettre dont vous mhonorez, que