# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0797 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068377:0797?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19 # Folio 398r, page id 00068377:0797 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 397v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068377&page=797 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068377/jpgs/default/00000797.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui sont en usage chez vous. Comme nuus tenons, que de vostre oste on doit aussi s’appliquer fortement a abolir certaines practiques abusives, qui ne sont bien souvent que trop établies publiquement en quelques endroits, particulierement à l’égard du culte des creatures: mais qui sont des approuvées che, vous mêmes par des personnes sages, et quelques fois même par des reglemens. Et l’ecasion de la Reunion avec nous les protestans autorisées et bien intentionnees chez Vous à obtenir ce que les r Courfisans de Rgme avoitt pourra servir auxnes à des personnes at à purger lEglise de plosieurs abus: à quoy contribuera beaucoup la liberté qu’on laissera cependant aux nostres de ne les pas admettre. Ce qui paroistra d’autant meins extraordinaire que les l Grees, les Maronites et autres orientaux reconclies avec l’Eglise Romaine ont qrrde leur Rites, et que le Concile de Florence y a donné les mains. clude en par leur manege dans La troisième voye est celle de l’abstraction, ou suspension, en faisant abstraction de certains points, dont on ne curra peut convenir, ou sur les quels on ne pt s’accorder si tost; en les mettant à l’écart, soit pour tousjours, quand ils sont moins importans, soit jusqu’à la decision d’un Concile Decumenique futur. Et cette voye doit venir au secours des deux autres, en certains cas permis, pour abreger leur longueur. Car nous convenons, qu’il faut poser pour lefondement de toute la Negotiation, cette grande Maxime: que chacun doit faire icy de son costé le plus extreme effort sur soy même qui at caisant nas luy est possible sans blesser sa conscience ayant pour les autres la plus grande condlescendence qu’on peut avoir sans effenser Dieu: à fin et d’avancer le grand oeuure de la Reunion autant qu’il se peut, pour obvier à d’aussi grands maux que ceux que le Schisme a fait naistre, c’est à dire à la perte de tant de milliers d’ames, et à tant miseres et tant d’effusion de sang Chrestien sans parler d’autres miseres, que ce schisme a causé, et pourra causer encor s’il n’est arresté. Et qu’ainsi on pourra se reunit sous une même Hierarchie, avant même, que tous les Dogmes exigés ordinairement par les vostres, soyent accordes, ou que tous les abus. des approuvés par les nostres soyent redressés: pourveu qu’on fasse certaines démarches essentielles, dont on se peut contenter au commen= cement dela Reunion. er nos derniers ecrits assés amples, qu’on vous envoyat Monseigneur, entroient dans toutes ces voyes Mais l’écrit de Monsieur l’Abbe Loccum s’étendoit particulierement sur la conciliation solide de certains Dogmes, en quoy il a continue depuis. il a continue depuis. Clecome il se trouve heureusement Et à l’egard des autres points, ou il paroist que la conciliation ne sçauroit encor avoir lieu, ilse tronve teuveusement surtout l. parmy les quelles je comprends un pape zele commeil faut:) le Concile de Tnente, c’est à dire