# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068377:1127 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068377:1127?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19 # Folio 572r, page id 00068377:1127 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068377&page=1127 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068377/jpgs/default/00001127.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mons. pelissor 28 91. 1692 e 0l vous supplier d’une faveur, qui ne regardant que Des belles lebres et 1Histoire cutaut les tettres se peut sperer plus aisement. C’est si on ne pourroit pas sbtenir par ordre de ceux qui ont les Catalogues des Manuscrits de la Pribliotheque du Roy, et d’autres dibliotheques de paris. ay appris qu’on en a fait des recueils cela me seroit seument ae consequence pour eclaireir des points considerables de nostre Histoire. L’Anonymus Ravennate que le R. P. do Borcberon Dominica Benedictiu a publie ma fait connoistre des choses R. Dom Mabillon ma envoye un qui touchent ce payscy. Seudints considerabtet pour nous la eopie d tanaserit, qui contient des bonnes choses. Et je ne coute point te que je ne pourrois trouver encr bien des chos suadelni Sil facloit un ordre d’en haut, pour suffiroits pour y reussir obtenr, je crois que vostre faueur ne le feroit ecenir; et si j’estois informé. e plus generale On en useroit avec toute l’honnesteté due avec ceux qui auroient soin de me favoriser. Mais si vous troucassies qu’on en feroit y trouvassies trouveriés, qu’il y auroit des difficultés, que je n’y sçaurois point voir il ne faudroit point s’exposer. ommaines. de temps en tempsi de reciproque pourrois trouver ceque quelque chose Mton feu qu’on ne seroit point feche d’avoir. Mons. Thevenot m avoit demandé des choses pour la Bribliotheu loyu et pour l’Academne Royale des sciences q ou l S estois disposé de in employer tres volentiers. Nous deconrerime. es avions dessein d’établis quelque commerce regle pour des 3 hoses qui ont rapport aux sciences et aux lettres desserus mais ces choses ont este interrompue vemiy un temps propre à les reprendre il pourront pour moy rience plus je n’ay rien solus moy je ne souraitte, que ce qui pourrit servir au bien general particulierement en tout ce qui augmente nos lumieres et le tresor des connoissances Et ce que je regrete le plus, c’est, que par, les AEt meme sune e aniue parisse pule je esperer toute sortes de lumieres et: assistances en qui reguude les le tres et les science al CEroit deja un grand, esehacis vou i8 e jam des boute que m’aves temo quin d t nntrebuns l proiurees dn parta du je ne l’aurois ese sonhaitter