# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 1r, page id 00068378:0001 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Srelation de Leibait, touchant les Visions se d’Assebourq, suivant ’Onginal de M- cy-joint. Nous avons une fille à Lunebourq qui est de la Maison noble d’Asebourque, tres modiste de lis bien elevée, qui croit depius plusieurs annécs de voir notre Seigneur Elle parte en stgle de l’Apocalypse, la chose a a été con- c rure que depuis peu, mais sa sueur qui avoit epous un genlil homme qui a esle envoyé de la part de la sme maison, de qui est morte, l’avoit déja dit en secrt il y a quelaus années. Celle fille jusqu’ici ne dit rien qui ne soit de lus bon sens. Elle est venue à lbsdort, ou notu cour de celle de Rell se trouverent avec ses deua soeurs, aussi devoles qu’elle, mais qui ne voyent rien. Pour de la fourbene, il n’y a point d’apparence on ne scauroit l’attribuer naturellement qu’à la force de l’imagination. La Mere qui estoit une grande devote (qui est moite depuis peu d la quelle si elle vivoit encor, auroit peutêtre empeché que la Mhose n’e- clalat) a consaeré ce fruit à nostre seigneur quard Sle la portoit encor dans les entrailles. Ces um pressions peuvent operer sur l’imagination, celle est la plus gage la plus contente du monde. lafin Madame la Duchesse d’Hanover, qui ne donne nullement dans