# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 10r, page id 00068378:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. elore. de M2. Boileau sur la retraite de Ma. le Marqis de Santenas à la Trappe. Ce Marguis est un sergneur de savoye, qui avoit pris enploy dans les trouppes de France et s’y etoit trouvé rempri du desir lavide de travailler pour. la glorre et de s’ecquerir de la repretation. Havoit qu’illé le service aree Taorement du Roy à la rupture clu duo de savoge. On apjorendra le reste. par cette letre, qui meuite d’etre leue de tout le monde et qui le sera de peu. de gens, sans qu’elle fasie sur eux de vires impressions. Lettre Et la Trapsto ce 12. Fuillet 7691 n m’écrit que vous souhaités d’apprendre comme je ne trouve de la solifude. I ne tient ou’a moy ce me semole de m’en trouver bien. Les prieres de nos Saints Religieux les exemples continuels que je vois, les entretiens du Afbé, et la grace de Fesus Christ qui se repand uuy abondamment, tout cela devroit m’animer si ma lacheté et ma tiedeur n’etoient à l’épreuve des renedes les plus Lorte. Je rouais jus qu’au fond de l’ame, et l’exemple de Mr. le Marguis de Santenas un de mes compagnons de voyage acheve de me confondre. C’estoit un Gensit-domme qui s’etoir égaeré si loine, qu’il ne paroissoit presque plus possible qu’il put revenur mais le bon Pasteur a trouvé sa Brebis égaré dans le desert, et l’aprise sur ses épaules pour ne plus l’abandonnez. Le Gentilhonne est entre au Noviciat aveq des dispositions qui m’ont fait fondres en l’armes, lors qu’il m’a parlé: Je ne me connois plus, aisoit il, sesus Christ n’a enleré à moy mêne. Je me tiens tousjours dans son sein: sous diries, continaat. il, que Dieu n’a tourné. le visage le devan s derriere, car je vois tout, differemment de ce que je le voyois autrefois. Comme, je luy representois les difficaltés de la Regle, ainsi que S. Benoit ordonne qu’on le fasse à ceux qui la veulent enbrasser. Rien ne n’etonne par la miserilorde de Dieu me repondit. Vil Jesus Brist m’a fait tant de graces qu’il achepera son ouvrage, et je serois un ingrat si je ne souffrois tant pour luy aprés ce qu’il a souffert pour moy, je le suivray jus qu’au dernier soulpir de ma vie. Voyant ces dis positions je l’ay encouragé à suivre la voye de Dieu, et à se sacrigier gayement au jied des aurels. le Sacrisice ne ne coute rien m’ail dit Jesus Christ face tout en moy