# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0023 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0023?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 12r, page id 00068378:0023 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=23 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000023.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. toutes ces choses font voir combien les françois ont de la deferance pour leur Prince. Ils en eponsent jusqu’aux inclination il est vray que il n’en estoit pas ainsi du temps de Heury IIl et de Louys XIII, qui avoient aussi un grand attachement aux manieres devotes, quoyque d’une facon bien differente. Mais au lieu d’attirer les sujets à suiore leur exemple ils se firent mepriser: Mais Le Roy qui regne aujourdhy s’est acquis une si grande autorité par sa prudence egale à sa fortune dernieremensi. que ses sentimens sont ceux de toute la France. Un officier ait Franģois homme d’esprit, avoit este prisonnier; dans les entretiens qu’on ent avec luy on luy fit, remonstrances sur les duretés exercées contre les reformes; il ne put se defendre de les peconnoistre; mais quand on le pressa d’en dire son sentiment, et celuus des honnestes gens en france, il repondit: nous approuvons ce que le Roy approuve il a des lumieres que pous n’avors pas, et nous croyons grandes fermement qu’il a des raisons de faire ce qu’il fait. voila asseurement la disposition la plus avantagense ou les peuples se seuvent trouver pour leur princes, plût à Dieu qu’on fut animé d’un esprit semblable en Allemagne et ailleurs, les affaires troient mieux elle c. Sil est vrayu que Mad d’Assebourus a vui l’apparition de Jesus Christ des son enfance; il y a toutes les apparences du monde que selon se jugement ex act de V. A. S. cela est venu de l’imagination de la niere, d’autant plus qu’on dit que la mere l’a devolée à nostre seigneur quand elle la portoit encor dans son veutre. Ce que V. A.S. dit la dessus est merveilleux. Je m estois bien doute