# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0077 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0077?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 39r, page id 00068378:0077 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 40v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=77 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000077.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lekker Monde Enchanto Lure avatrieme Ch. III 5 13, P’ay remargué, que m. eveillant la nuit ou le matin se contois beaucoup plus de coups a l’horloge, qu’elle n’en sonnoit en etfer: et quelque fois même trois pour un. Ce retentissement, ou redous lement du son étoit donc dans le cerveau, qui n’etoit pas tout-a-fart degage du sommeil; dont par consequent les organes etorent encore vouchez: ce qui faisoit, que le son qui frapoit mon imagination, étoit oblige de re tour ner une et deux fois. Hiant fait cetle experi ence plus d’une fois; et m’etant ressouvenu de ce que j’avois remarqué dans Descartes les mouvemens qui sont entrés un corps courbe, sont empeches que quand une fois dans par une autre cause qui est entre deun; ils retournent d’eux mêmes, aussitor que la cause qui empechoit est cessee. De la même maniere que le paxier ou le drap se remet aisement dans les mêmes plis ou ils ont eté quelque temps. Cecy me donna de quoy re pondre sur le champ, a ceux que me disoient, qu’ils avoient entendu comme le bruit d’un cercueit, ou d’autres choses pareilles. Car je vois qu’il arrive ordinaire