# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0078 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0078?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 39v, page id 00068378:0078 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 40r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=78 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000078.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ment a ceux qui sont d’un melior, et qui par con sequent sont plus accoutumes à ce bruit que les autres. que quoi qu’ils veillent, ils ne laissent pas de l’enter dre la nuit: tout de même que lon songe en dormant au qui sont de nostre vacation. J’ay même parlé à des hommes qui m’ont asseure, n’avoir jamais eu aucune chose de ce qu’on appelle vision, sinon de celles qui avoient quelque raport avec leur occupatione ordinaire. 5 14. insere icy une apparition étrange causée par d une insomnie, et qui nous es rapportée dans la rela tion du naufrage que sit sagt nomme le Ter Schellinqu L’equipage et les passagers qui étoient dedans, étoient tellement affoiblis de l’insomnie et de la fatique qu’ils avoient souffente: que la pluspart ne savoient ce qu’ils fais oient, ni ou ils étoient: dont aiant raporté plusieurs preuves, l’Ecrivain, des trente deux hommes qui s’étoient sauves sur un radeau, par le en ces tormes. Nous etions reduits à une telle n extremite, que nous croyions voir plusieurs chalouppe de pocheurs sur le bord de la mer; et que les pecheurs étendoient leurs filets sur des perchel, pour les