# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0080 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0080?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 40v, page id 00068378:0080 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 39r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=80 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000080.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. avions veu sur la terre. Les uns disoient, qu’ils scroient dans les maisons qui étrient au milieu des plantages, du n coste que nous allions; les autres, qu’ils étoient affeurement n’avec la capitaine, qui avoit pris le devant, ce qui nous nmit un peu en repos pour quelque temps. Mais quand nous n fumes arrives à ces plantages; ne voyant ni pas ni sen yfiers, ni maisons, ni hommes: nous criames de toute y notre force pour nous faire entendre; mais personne ne nous repondit. Et un peu plus bas Pour ce qui est des chaloupes et des filets et de la quantité de Mores et des yHollandois que nous crogions avoir vu de nos propres veux n nous n’ouimes rien, tout cela étoit evanouy. Ce qui nous n persuada de plus en plus, que nos yeux avoient été eblours Ce quel ecrit du Lecteur, confirme cecy davantage; quand il dit; qu’il etort devenu comme innocent et qu’eux apres avoir fait assés de chemin, ils se trouverent, dans une ile inha bitée, qui étoit à neut lieues de la terre ferme. Il paroit suffisamment que l’Auteur de cette relation n’etoit ni Theo logien ni philosophe; et que cependant ni luy ni aucun de sa trouppe, quoigue gens rudes et ignorans ne s’imagna, qu’il y eust rien en cette avanture qui sus surnaturet, ou qui res sentist, son Phantome. Hu contraire on voit, qu’ils reconnurent tous que la cause de leur erreur consistoit dans la fatigue qu’ils avoient soufferte, et dans l’insomme po as aoicet atane