# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0085 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0085?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 43r, page id 00068378:0085 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=85 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000085.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. je rapperteray ce quej’laye moy même remarque dans l’Eglise des pemonstran Arasterdam, quand elle est vuite, elle rend un son creux. Mais je m’imagine que c’est quand on preche. Si un homme est dans la Bibliocheys qui est au haut de la galerie et que la porte soit ouverte il entend celuy qui est dans la chaire à l’autre baut et qui parle de touto sa force comme un homme qui est effectivement eloigné de luy Mais s’il ferme la porte, celuy qui est dans la chaire peut pauler si bas qu’il vondra, e l’autre enlendre tout de même, que s’il estoit aupres de la porte, et qus s’ils n’estoient eloignés Becker line 4 du mon de enchauté chap. 3 que de de deux pieds l’un de l’autre je n’avois que 20 ans lors qu’ayant pris un certain chagrin au sujet de mes etudes songeant que j’estois je ne hḩayou, et que je cherchois un chemin pour mn’en aller au logis de mon pere, ou j’estors couché je me levay à minuit et sortis de non lit en dormant, je descendrs les degrés de ma chambre, je passay cutravers du vestibule, on je fit le tour par une allec qui me conduisoit dans un appar tenment que jequo estort derrer la maiso sapres avoir ouvert hois portes dont une estoit verroullée. J’estoi occupe à ouvoir la quatrieme lors que je in imaginar estre sur le bord diun fosse ou je cous devoir tomber infalliblement. L’apprehensconme fit crier de toute me force et ceux qui in eritendirent n ayaut repondu, je in evaillay on me seigna le cendeman, et lontronne que mon sany estoit tout noir. La nuit suivante je sortis encor il ma chambre je in eveillay, et l’autre nuit je me levay enore mais seulement hors Becker monde enchante livre 4. Ch. 3. 8.90 demon cit, apres quoque cela ne in arriva plus ea enfant qui demenre icys. Amsterdum estant la nul fort inquiet secrioit quam vilam homne le menagoit de luy faire du lual quelqu’un s’estant apperfu qu’on donnoit trop a manger le soir à cel ousant, des que l’on ent commence à luy diminuer regLe monde son souper, le fautome dispannt, et il dorimit tousjours parseblement. euante hitere 7. ch. 33. ta uo Nous eumres nance passée dans la maison des vieilles semmes de ette ville uul vieille qui partoit dans son lit avec un certain joachin (n ce qu’elle disoit) suns qu’il fut possible de dicemer que ce fut elle, qui couttre faisoit cette se conde vorx. cela se peut par cexercice à quoy sert beaucoup la disposition de la porctrine et d la gorge. j’ay connu an Ministe le ququ’dans les convusions, qu’il eut essiant jeune; de viat non seulement foiteux mais aussi Engastricoque en sor te 1C sit pouvoit du plus rant ton de la chussus descendre tout d’au coup au plus bas sans changer de mesure ce qui m’a fait plur plus d’une fois quand; estois jeune. Car je in imagine qu’il y avont quelq’un eitre deux qui parloit sans qu’on le vist. I faut aussi remanque que ce dioce se mocquoit du bou prestre en contrefansant le Precter Monde eurhante m’a lade afin de le faire prier plus ardemment liu. 4+, C1. 29. 9. 9. m’est auivé cette annee dans une ville estrangere, qu’un certan oreau docteur me cint trouuer, rt me dit entre plusieurs autres choses qu’il avoit depuis quelque temps nccoustume ses disuples et même des eufans que tonfet les fois qu’ils nouvoient sans la bib le le mot de satan; ils lisorent adverseire, et à la place de coluy de diable, ils lisoient calomniateur. Paye ce usoy en ils se defarsoient d abad du prejugs que cause la provoutration des deux autres nous, et is estoient quittes de chercher dans le texte si ce qu’est dit de satan ou de dirbo les peut estre un esprit ou un homme le pords d’onderater poun conraincre con absondre les accules de magne habe agolast iu jocos.s