# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0123 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0123?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 62r, page id 00068378:0123 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 63v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=123 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000123.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Deoe viant ePs Theophile. Je vous trouve un peu change dépais quelque temps mon cher Polidore, et il me semble que vous n’aves pas cette gayeté qui vous est ordinaire, et qui fait britter la vivacité de vostre esp lependant vos affaires vont à souhait, vous aves surmonté de grandes difficultes l t eoé vostre prudence a esté secondée par la fortune et il ne vous manque ne la lociaenyele rien de ce que les hommes cherchent, avec tant d’empressement. Vous avés du bien, vous aves acquis de la gloire. et Dieu vous a donné une complexion si vigourense; que nous esperons de jouir de vous encor plusieurs années. Clla Dites moy dons s’il y a quelque secrete raison de ce nua cela estant je ne sçaurois comprendre ce qui vous donne du déplaisir la cause du changement Polidore que je remarque Polidore. Je sçay que vous m’aimés Theophile, et je vous considere assés pour vous éclairir sur ce point. Sçachés donc que ce que vous remarqués en moy n’est pas une tristesse mais une indifference que j’ay à l’egard de beaucoup de m’estoient agreables choses que j’aimois au paravant. car dépuis que je les ay a souhait, j’en reconnois la vanité; et dépuis me voyant au comble de la felicité ou les hommes aspirent icy bas, je reconnois mieux que ja mais la vanité de toutes choses, et l’imperfection de la nature humaine qui n’est pas susceptible d’un bonteur solide. Vous sçaves que je ne suis gueres touché des plaisrs grossieres, mais je dépuis peu je considee de plus en plus volu pte peu j’ay reconnu la vanité des autres que les autres ne sont que des tromperies agreables que les plaisirs qu’on attribue les a l’espri plus rafines, qu’on attribue à l’esprit ne sont que des tromperies is paroisse agreables, qui evanonissent quand on les considere de pres. Y at- il rien au monde à quoy qui no touche les ames belles ames qui soyent plus sensibles plus que la gloire: Cet cependant à quoy me et cete s im taite dumm que l’on s imagine fait ad nr 3 seu Mousgo o duc 7ean ic que vous demandés trouve