# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0124 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0124?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 62v, page id 00068378:0124 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 63r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=124 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000124.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. servirat. elle quand lependamt seray poussiere. Il Je ne cesseray pas pour cela en effect de faire des Thoses dignes de d’approbation lonangef car c’est ma constume, et j’aurois de la peine à faire autrement; mais je ne feray plus d’efforts extraordinaires pour m’acquerir cette immortalité chimerique. MMa curiosité est ausi diminuée de la tant beautes et Je ne gouste plus causs les curiosités demtau nature et des larts; et quoyque je voye me de satisfaction dans ces discours beaux discours utiles à ceux et et toutes les connoissances, qui souvent ne consistent que dans un éclat des paroles bien arrangées; et quoyque je reconnoisse qu’il y a des connoissances sciences solides comme par exemple les mathematiques remarque et les mecaniques; je trouve qu’elles ne sont utiles qu’à ceux, qui en font profession pour vivre. Car elles demandent trop d’application: et puisque nous allons perdre en un moment le fruit de toutes nos peines, n’allons pas nous embarasser de quoyque je soit. Suivons un trains de vie aisé et armons nous d’if indifference contre les appas trompeurs des vaines recher entreprises. Theophile. Je vous plains Polidore car je voy que vous vous privés de la plus grande satisfaction de la vie, lors que vous estes le plus en estat d’en gouster: et j’ad mire l’estrange conduite des hommes, qui ne cherchent que ce qui est éloigné. Mais je plains bien plus le public et la posterité, qui sera privé de ces belles grandes et belles choses que vous avies projettées lors que vos affaires ne vous per mettoient Mais je pas encor de les execuler paves chanie de magin que lusque ce qui est eloigne. he mn appersois pas que vous ne crvyes plus avoir sujet de vous mettre en pene du public et qu’il vous rendre paroist ridicule de trou travailler pour un tomps ou nous ne serons pas I fait bien que vous ce pendant je croy que vous en jugeriés autrement, si vous sçauiés pour esties bien noitie cela me fait admirer la conduite mes, qui ne cherchent