# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0125 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0125?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 63r, page id 00068378:0125 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 62v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=125 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000125.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. asseuré qu’il y a un grand monarque qui gouverne l’univers, et qui prend tout ce pourle qu’on fait apublic comme fait à luy même. et si vous esties convaineu de l’immortalité de nos ames vous prendriés part à l’etat des siecles futurs. So. Si vous me parlés en theologien je quitte la partie, et je j’avoue que vous avés raison: mai je car je me sousmets à la foyi mais si nous nous puilosophie renfermons dans les bornes de la philosophiey raison je voy des grandes raisons de douter de ces belles choses dont n nous qui ne servent qu’a nous addoucir nostre misere par des fausses esperances. Je vous avoue que je voudrois estre du nombre de ceux qui en sont persondés sont heureux par leur erreurs. felices errore suo. mais la nature m’a fait sincere, et jo j’ame puisque je voys clairement ce qui en est il me dépend plus de moy d’en deteurner la veue it Th. Mais vous qui avés tant de belles connoissances, et qui aves admire si souvent len l’elat la sagesse de la nature, pouvés vous douter d’une providence prudence gubernatrice, consideres la a le poete claudien Machine admira de l’univers, la lors que vous considerés la machine de l’univers; qui marche avec tant de regularité. 20. Il me semble que ce n’est pas grande merveille de voir quelques boules que nous appellons des planetes nager dans un vase liquide dans. ee une matiere liquide qu’on appelle ether comta un air qui cet ather qui les environne, et se tourner à l’entout d’un centre du soleil qui se tournant luy même à l’entour de son centre, et qui les emperte avec luy par emporte cet éther, la connexion de cette liqueur aver plus ou moins de oistesea proportion de leuur solidité Imaginés vous quelques monceaux de cire nager dansn vase liquide Car si quelque si quelques morceaux de cire nageoient dans D0. Il me semble que ce n’est pas grande merveille de voir que le soleit centa se tournant à l’entrur de son axe emporte et tourne avec luy la matiere liquide quie l’environne qu’on appelle ether, et par consequente quelques grantes boules appellees planetes