# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0128 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0128?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 64v, page id 00068378:0128 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 65r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=128 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000128.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dechirée par un loup, une colombe un pigeon est donne en proye a quelque vout vautour; les pauvres mouches malice sont exposées à la finesse des araignées: les hommes mêmes quelle terannie n’exercent ils pas sur le reste des animaux. et ils se sont entre eux plus que des loups, et plus que des vautours quelle apparence de raison ou d’orre en toutcecy: lon plus tost, puisque nous commes convenus de la sagesse de l’auteur souveraine sagesse de l’auteur des choses; il faudra dire qu’il ne se soucie point de ce que nous appellons justice et qu’il prend plaisir à ces bouleversemens comme nous en prenons à la chasse des bestes qui s’entretuent. Il faut que les choses indinidus se fassent place, il n’a soin que des especes dont il y en a qui substistent par le malhieur des autres. Et nostre sottise est asses prse presumtuense, pour cioire se figurer e qu’il nous lexentera de ces boule versement revolutions universelle par une immortalité qui est duns sans exemple dans la nature, et d’autant plus incroyable, qu’un commencement doit estre est suivi d’une fin. Th. Vos ros raisonnemens sont plansiblés, et beaucoup de personnes spirituelles en sont malhenceusement frappées matheureusement mais graces à Dieu il y a moyen d’y satis faire. Nous premierement il s’ensoit de ce que nous venons de dire avons établi que Dien fait tout dans la plus grande perfection dont les l’univers est capable. Et par consequent chayue chose a autant àou aura autant de perfection qu’elle est capable de pretendre à proportion de cellequ’elle a déja, sans faire du tort aux autres. Or la perfection des choses d’une chose consiste dans une duré la durée et dans la varieté dont elle est susciptible so estre sauf son eme dans deux choses. la puissance et la durec et la puissance se doit estimer par le nombre et par forre avec la la varieté des choses des operations dont elle est capuble, et par la force avec la quelle elle peut agir; cette puissance ne recevant point du refraction est cause du plaisir dans les choses sensitives est un acheminement a agissant sans refractior est un acheminement à une plus grende puissance on perfecti Or le plaisir n’estant autree e ad sentiment d’un acheminement à une plus de nost la grande perfection d’une chose qui seut