# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0129 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0129?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 65r, page id 00068378:0129 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 64v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=129 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000129.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il s’ensuit que Dieu donnera du plaisi à toutes les cheatures autant qu’elles en sont capables, en sorte que qu’ellis que celles qui sont visonnables se trouvent toutes heureuses autant qu’il est possible saut l’harmonie de l’anivers qui veut qui’il se trouve au bout du compte le plus de perfection et le plus de bonheur qu’il est possible d’obtenir en somme. ce qui ne se peut faire pentestre sans la misere, de quelques, uns, qui la meritant er de toutes les creatures qui non l’esprit de l’homme environnent il n’y a que l’homme qui soit capable d’un vray bonheur. Cur Et on o peut dire qu’il n’est different de Ditu que qu’il n’y a de la difference de Diseu à luy o que comme du plus ou moins quoyque la proportion soit infinie Il invente connoist des verités, il envente lemonsti des machines etfin il exerce un empire sur quelques choses avec le même degagement et lameme elevation semblable à celles de une Dieu quoyque ses resolutions trouvent des obstacles dans l’execution. On peut dire qu’à l’égard de la perfection de l’esprit s il y a moins de diffectan iso homme et les autres creatures, qu’il y en a entre Dieu et l’homme: et par my les recisons qui ont fait Enfin il y a quelque societe entre Dieu et les hommes. Car estant tous raisonnables et ayant velus commere ensemble ils composent, une espece de Cité doit estre hesiqu, qui sera gouuernée de la matiere la plus parfaite. C est pour quoy si Dieu est lasouveraine sagesse comme ses e ouvrages admirables font voir la sagesse cherche la perfection par tout autant qu’il est possible il ne faut que pas douter que les eres estres les plus parfaits et les plus approchants de Dieu ne soyent les plus consideres dans la nature et que Dieu n’ajt eu égard a leur bonheur preferablement à tout autre chose Car onfin cela se peut sans que l’ordre de l’univers si oppose. Il est vray que nos corps sont sujets aux au choc des autres corps et par consequent à la dissolution; mais l’ame estant une substance toute differente de la matiere et de l’étendue de l’éfendue, n’en sçauroit estre detinite; et cela estant, ele est suscepti elle est capable de subsister et d’ estre heureuse, malgre les bouleversemens du monde. Car pourveu que Dieu luy do laisse une souvenance et des pensées elle peut estre heureuse et matheurens. p punie et recompensée suivant les loix de cette Cite dont dieu est le Monarque. Je pus +et il est capable de renfermer t e il connoist ce grand Dieu il l’honnore, il l’aine et il l’imité