# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0134 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0134?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 67v, page id 00068378:0134 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 66r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=134 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000134.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. seunt plus heureux dans l’autre seront susceptibles d’un plus grand bouheur dans l’autre vie. Car enfin rien se neglige dans la nature; rien ne se pert avec Dieu tous nos cheveux sont comptés pas un verre d’eau sera oublié: c qui ad justitiam erudierunt multos fulgebunt quasi stellae; pas une point bonne action sans recompense, point de mauvaise sans quelque chastiment; point de perfection, sans e une suite d’autres jusqu’à l’infini Do. Voila des maximes veritablement belles et generenses et je voy bien qu’elles combattent directement cette indifferene. dans la quelle je m’allois plonger sans vostre secours Car si Dieu prend en main le fait et la cause du public, il ne faut pas craindre, d’obliger un insensible; et si nos amres seront tousjours cele pote toudendre a ter est des esprits, e nous aurons que la posterité; enfin si toutes les perfections acquises une fois se conservent et se multiplient d’une certaine façon nos Taters d les taleu nos connoissances ne pourront pas avec nos corps, et nous n’aurons pas sujet de regretter nos travaux rafm Vous m’avés rendu la vie mon meper. cher Theophile, car la vie que j’allois faineaute et negligée meer ener ne valoit pas mieux que la mort. Je reprends vigueur maintenant, je revi repr reviens à mes desseins. je voy que la vertu et la gloire ne sont pas des chimeres. Je reconnois que le gerore houman est aussi hevieux qu’il le veul estre les hommes sont heureux autant qu’il laveuilent estre; que ces chausons dea ordinaires de la mifere misere de la vie empoisoment nostre empoisonnent nostre satisfaction selicite, et nons prio et nons trimpent hovri mitra grossieremet etrangement Car nous sommes les plus An lieu qu’il faut considerr, que nous les plus parfaite et ae henreux parhuy les les pl heureux par my les creature ou au moins qu’il ne tient qu’à nous de l’estre felices nimium sua qui bona norint. Apres cela yon ne plnous plaignons plus dela nature. aimons ce Dieu qui dous a tant aime: et frans o que l’amonu de Dieu la connoissince des a verités l’exercice de l’amon divin et de la charité; les efferts qu’on peut faire pour le bien pullice, soulager des mo despentre humin contibuer au bonheur de la sement les sciences et arts. nfinet tout ce qui seit pour s’acquerr dela gloire et pour immortaliser son veritat vie uour acheminemens du mux s’immoataliser sont des acleminemens par des béenfaits sont des acd à cette felicité, qui’on pet tarter en quesque façon d’apotheose. qui nous lapprocheade Dieu autant que nous en sommes capables, et qu’on peut traiter en quelque façon d’apotheose.