# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0137 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0137?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 69r, page id 00068378:0137 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 70v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=137 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000137.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Dialogale entre Poliandre et Theophile e Il y a quelques mois que je me pencontray dans le même ioche, avec un missionnaire Apostolique n et un fort honneste pctalila de la confession d’Angspourg qui avoit possedé des charges considerables à la cour, mais qui s’estoit retiré du m monde pour vaguer à sa devotion son salut. Le Missionnaire s’appelloit Poliandre, il avoit vieilli dans la controverse, et il ne tardoit queres de mettre les gens sur ce chapitre. Il s’attache douc bien tost à Theophile (c’est le nom du gentil homme) ce voyant d’humeur à éconter paisi blement Soliandre déploya toute sa retoriq et se servit des artifices qui ordinaires à ceux de sa sorte. Theophile se defendit avec une certaine modestie et simplicité, qui ne laissa pas de faire entrevoir un grand fonds de solidité, et une ame éclairee et tranquille. La conference avoit duré déja tout une matinée, et on n’estoit pas plus avancé qu’auparavant, lors que Theophile prenant la parole pour faire changer un peu la conversation commenca ainsi: Th. Je m’étonme Poliandre, qu’on s’a s’attache plus à ces disputes, qu’à la practique de la pieté. Vous demeurés d’accord, que ceux qui aiment Dieu sur toutes choses sont en estat d’estre sauvés. que faut il et à quoy sert il de davantage, lpquoys’embarasser de tant de choses difficiles.. Po. Il ne suffit pas d’aimer Dieu, il faut luy obeir à ses volontes, c’est à dire à l’Eglise qui le represente. oiaterprite Il Ccluy qui aune Dieu veritablement sur toutes choses, ne manquera pas d’executer ce qu’il sçait estre conformé à ses ordres. C’est pourquoy il faut commoncem p cem n’est qu’une suite R suffit d’nimer Diea, puisque tout le reste n’est puicque la charité et la justice en sont des suites. hungnquabl qu’une suite de cet amour; mis’on e le rurorMaiter sans luyobe lebei autant q’ol peut PO. Un Philosophe payen peut aimer Dieu sur toutes choses, puisque la raison luy peut apprendre que Dieu est un estre infiniment parfait et souverainement aimable. Mais il ne sera pas Chrestien pour cela, car peut estre n’aura-t-il pas entendu parler de Jesus Christ, sans le quel il n’y a point de salut. Donc l’ameur de Dieu ne suffit pas. par cet amour dont tout le reste et puisque la clarites et ca justite sont dessdifes cn manquables de l’an dibin