# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0139 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0139?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 70r, page id 00068378:0139 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 69v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=139 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000139.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Th. Ce que vous dites la est veritable; je croy que Dieu fait cette grace à beaucoup de gens bien intentionués; mais il est tousjours plus seur d’agir par choix. et en d’autres par meta en soy, quoysans attendre le hazard d’une heureuse rencontre. Outre qu’il est plus satisfaisant de sçavoir ce qu’on fait. D0. Quoy vous donnés quelque chose au. hazari etq et aux foues humaines, en amatiere de grace PR. l’avoue que touteate action agreable à Dieu ne se fait que par sagrace, nais on est tousjons plus seur plus seur de l’obtenir, en la cherchant par les voies convenables et par choix qu’en attendant des rencoutres. Ce qui est même contre de devoir c’est pourquoy celuy qui est avertis auerti depechesgrievement; quand il detourne ses la pensées du soin de recheriter es moyens de parvenir à cet amour, qui est la voye du salut P0 pas si parao que vous pensés. Car suivant ce qu’on enseigne chez nous l’attrition, c’estadire la peniteneu qu’on fait par crainte de a de la punition, suffit avec le sactement de l’absolution, li quoyque on n’aime pas Dieu sur toutes choses c’est a dre quoyque la contrition n’y soit pas ce qui produiroit une contrition car vous sģanés la difference qui estal antre ces deux espece etonu Th. Les je y qu’une opa e penitence copinion aussi dangerense que celle la a esté receue par my s. des gers qui font profession du christianisme. Ces ansenistes en fout voi l’absurdite, les saints peres et même les anciens scholastiques Vignorent et puisque Dieu nous a commandé de l’aimen sur toutes choses, il est bien clair, que celuy qui ne le fait point est en peche m est en estat de peché mortet PO. Ne me parles pas des jansenistes, Teophile ils pssent passent pour hm leques pour heretiques à fame: pour ce qui est des Peres nous ne les étudions queres ’ question et après cont et en effect nous nous en passons bien après taut de beaux recueils des passages qu’on en la tirés et qui servent à vous combattre: c’est la tout l’utage que nous trisons des peres; dles auciens ctolustiques sont effaces par les belles subtilités et curiouses questions. des modermes; q c’est asses que le sentiment eeral et la dedime commune des Theologiens d’aujound l’Eglise est infallible, tous les sentimens ua un in mliquement et de fod avem dans les chaires d de theologie ne sçauroient estre que bons et apres cela aussi bien que la toutés les practiques publiquement et approuvées par le de penitent torrent des docteurs. La dochine de l’attrition est de ce nombre, et il n’en faut pas chercher d’autrep Ce Th. Cependant il y a parmy vous des gens de pieté et de doctrine qui parlent de reforme, qui jnchent de vous rappoler à la displine à la psimplicité et mete de la primleve Eplise et à l’exactitude de la discipline 1 paroissonit dais la primitive Eglise et qu’il sufie de le cramdre dectine