# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0140 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0140?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 70v, page id 00068378:0140 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 69r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=140 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000140.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Neanturvint s.vous obstinez à vouloir des refo (ai at teurs, nous en avons bon nombre dans les oud his ils se donnent bijn de garde de chouquer les sentimens recens par les Docteurs de P0. les sont des visionnaires ou des ambitieur que ces gens la, et il ne sont gueres meilleurs que les heretiques, puisque ils ont la presontion de reformer leu men la sairte Eylise. Maeis quoy ds e quoy des enfaus reformer leur mere, y ail vien les ne obulons pas des reformateurs, ey ne voulons pas des reformateurs, à bien prendre la chose, car l’Eglise e et ce qui s’y enseigne paitea et partpu approuve publiquement est selon vous renovateurs et po inseurs des ordres comme sont les fondateurs rafomane irreformable: mais nous voulers des gens qui encherissent sur la mode, et vous les applles resomaleur la mode sest dore sin nous appellons la elle Modes, cet au siecle; ou nous sommes la practique receue dans N eglese at, infalliaste comme elle ou nous sommes car l’Eglise ne sçauroit e choisir qu’une mode croisir une qui soit propre au temps. C’est pour quoy quand l’Eglise appelmantyres et, faut courir dans la Thebaide quand elle les hermites sont en vogue, il faut courir regues dans la thebaide; quand la theollogie scholastique, il faut ergoter tant qu’on peut regne, il faut donner la dedans lors que les casuistes vont pris leur place, il y a du merite d’estre casuistet: mais sun tont il fantdavoir egard auxceremonies instituees dans elesi qu’i sacrées et foute sorte d’observations bes religienses recenes aujourdhuuqueil fant pousser aussi lon qu’on peut pour lemoiguer Mais sua tout et C’est pourquoy ceux qui introduisent certaines façoris et modes de prieet d’homoni die r des rosaires, des chapelets des Scapulaires et mille autres inventions sacrées, ne font se conso que de se conformer à la mode de l’Egt et auxsentimens de du siecle omils sont sont des veritables reformateurs qui apprennent sauxgens de se conformer à la mode de cour qui regne dans l’eglise, et de Eccles siqus approunée par l’Eglise. qui est interprete des volontes de Dieu Th. Mais vous ne me parles pas de la charité ny de la justice et je ne voys gueres de reformateurs qui qui entreprennent ou qui reniss reiss reussissent ces matieres et encor moins qui y reussissent dans les ames esprits des hommes du temps. Peut estre par ce que ce n’est pas la mode Po. Gardés vous, bien de mêler ces reformes payennes dvec les reformes chrestienres remeni motale e len payen opent ainuer a’est capable de aiu La justice et la charité sont des choses qui nous peuvent estre communes avec les payens: il faut bien d’autres practiques pieuses pour plaire à Dieu. C’est à dire il faut les jeunes, les cilices les disciptines les grilles, les heures, les patenostres et avemarias, et coses semblables car pour ce qui est du pater nostre je n’y voy rien qu’un pay en ne puisse dire aussi. est pourquoy nous avemaria vaut bieu mieux faisons bien plus de cas de l’avemaria il saut +car en diminuant le nombre des pechés, s’ils se trompoient mêmes ils ne laisse roient pas d’estre utiles car les hommes croyens que ce qu’ils fout n’est pat peché, ne pecheion pas tant, que siiaisaient on agissorent contre sçavoient qu’il qu’ils pechent Mais a les casuistes diminuen le nombre des pechés to vertus morales en echanus ils menent les hommes a es as etnes, c’est a dire cepiment