# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0144 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0144?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 72v, page id 00068378:0144 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=144 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000144.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 23 lines, status machine # Lines: 23 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. paisible. Cc qui les arendus agreables aleurs voisins, ayans acquis la reputation d’estre gens Loyaux Charitables à mer- veilles, payans leur debtes sansplaidoier: Et engeneral. ennemis des vices. Duant à la Religioni io n’ont jamais adheré aux superstitions Papales, mais par longue succession de temps B. la purcté de Doctrine s’estoit grandement abastandie entreleurs Ministres, qu’ils appellent en leur langage, Barbes, qui vaut autant à dire que Oncles, ainsi comme en L Eglise Romaine on appelle les berres et Icauperes. A cet occasion ils ont esté toujours harasoer par les Euerques et inguisiteurs. abusans du bras de la fustice seculiere de sorte que c’est un evident miracle de Dieu qu’ils agent ainsi peu subsister Ct pagina 36. ar le rapport des quels ayans entendu comme peu à peu la pureté de la Doctrino n’estoit demeurée entre eux, ils donnerent ordre, envais ans iusques en Calabre vers leurs freres, que tout fustremis en meilleur estat: et dé puis L’an MDXXXV. feirent imprimen à leur despons a Neuschastel en Suisse, la premiere Bible Francoise imprime de nostretemps, traduite de lHebrieu par Lierre Robert Olivetan, avec l’aide de Jean Calivin, qui L’a depuis souventes fois amendce en quelques passages.