# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0146 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0146?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 73v, page id 00068378:0146 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 74r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=146 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000146.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cause de la perte autant du layibas comme cle L’So grie et a en effect bien plus profité que non nuy aux enterests de la France contreceste autrement sipreure et innocente tout dle merme comme aussi le hioy S.C. contre les maxmes de ses devancuers elegourte touts ses anciens amyset Aleier par la persecution deses Auguenors, personne L’ignore que celuy qui ett forr cynorant dle l’estat du monde, et u ne voit pas qua les suplias contre le President Anne de Bourg, ny ceux du Duc d’Albe au pay sbas ayens fort profite à l’interest de nostre autant veril able cormme samete Religion (atholigue ausribien est ce un jeu bien dan gereux dle vou loir metore les chores au hazard par des Caux mantirs, puisque il est tres avere que l’eglise a bien de veritablei mantirs, mais que jamars elle en doibs farre dles faua. . de commence ausri fort a continuen dans le double que cet autrement si celebre Autheur s: pour ne dire lumiere de L’Eglise en nostre Precle:) à sçavoir Moni Arnauid, voudra ou bien même pourra aussi et avec tant de fairbité respondre à celuy, qui avec tant de matisnité a fais, sinon, sonpourerant aumoms son esprit; sar à monis de passer surde certainet cho ses sur lesquelles on a neant mons pont tros de- grace a passer, je ne voir par comme enbun d’esgard, et sans choquer les sours de Thome et dle France il- s’y pourra prendre et neant moms s’il ne le fait pas voyla un asser grand incon venent, car ce la auroit este selon mon petit ad vis bien plus necesraire que non la de futation contre un cheligreua Catholigue ascavom le Pere Malebranche en une matiere (: aumoms nuu moy, et a mes semblables, elesquels le monde est plui plem quee non dles Doctes:) assez speculativet et metu phirigue: 5. Entre autres choses ausois ay remarque qu’en un