# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0148 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0148?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 74v, page id 00068378:0148 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 73r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=148 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000148.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. O. C bravement carrure, et si les socinens croyent que l’ame meure avec le Corps, et qu’elle reruscitera a vec tuy au dernier jugement ilo sapprochent me semble il, en cela à l’erreur cle quelques Grecs qui aumoins pour les ames de bien heureux n’en sont queres es loigno sur ce ausoi que vous aver remarguet, que Mons. Clas de n’arcem enis en son srmbole de la resurrection de nos Corps, que doncorces son sombolelde la resurrectean a n’est pas parfaiet ne pourroit il pas s: je vous demande pardon:) bien dire, que pour cela il ne l’à non plus eaclus, comme beaucoup d’autres artiles non moins necessarres tant pour le croire comme pour le faire Car asseurement qui liroit la Bible et sur tout le nou- veau Testament, sans y trouver la resurrection de nos corpsi ny le sacrement du Bapteme et de la sommunion it faudrait, qu’il fust bien perclus du sens. Vous aver aussi tres sagement remargue, esce c’est fina lement a ce chayon de Monr. Claude a scavoir au te. moignage interuur du samt Csprit au soeur de fidelles . comme Mons. Claude le nomme:) qu’il en vient et qui dorbi estre fimalement le juge de controverses aupre des Protestants et auquel il faut qu’ils ayent recours que jadis le bon Pere Francois Verron, appelloit un- certam grouillement et para le qrel sur tout et avans eout autres sectarres les Frembleurs ou duaquers sona leplus meatuer et abuset, aussi est il vray qu’il faut, d’une necessite necessitante que touss les bro, tertants, et auquel il faut qu’ils ayent recours, que fadie ce bon Piere Franvois Verron appelloit un un tam grouillement, et par lequel sur tout et a vant zoutautres se y vinnent comme jurtement au cent de leur pormcipes, et pour pouvoir seloneux ditinguer quels sont proprement ces livres sanoniques et les non tels, que je vous laisse à penser comme les semmes, filler servantes, artisans et Laboureurs de vignes et de Champi de